Un beau matin du mois d'août, je reçois à mon travail un message sur mon téléphone portable, d'un gentil amant que je n'ai pas vu depuis trois mois. Il reprend contact, j'en suis très heureuse. Je garde de lui un excellent souvenir.

Je lui envoie aussitôt un mail pour lui faire un petit coucou. Au fur et à mesure de la journée, nos mails bien que très corrects sur la forme (nous sommes sur notre lieu de travail) deviennent de plus en plus suggestifs. Il a envie, il veut me voir, mais je ne peux quitter le boulot avant 18 heures et lui à un rendez vous à 20 heures en banlieue. Problème majeur, je suis cuite à point, je mouille sérieusement et j'ai une envie de faire l'amour très forte. Je me retiens pour ne pas me caresser. Après une cinquantaine de mails tous plus provocateurs, je décide de dire à mes collègues que j'ai rendez-vous chez le dentiste et que je dois quitter plutôt. Je file vers 17h15, je prends ma voiture et traverse Paris pour le rejoindre, je suis très excitée. Trop, j'ai le coeur qui bat la chamade. J'arrive dans son secteur, je me gare et l'appelle. Je suis là ! Il descend me chercher, m'embrasse comme si j'étais une copine, voir une collègue et me fait monter dans son bureau. Embrassade fougueuse dans l'ascenseur, mais il n'est qu'au premier.

Nous arrivons dans son bureau, vers 18 heures, plus personne sur le lieu. Je rentre avec lui et m'assoie deux minutes. Il pose ses affaires et vient vers moi. Je me lève, il est grand plus grand que moi. Il commence à m'embrasser et sa langue me pénètre comme un sexe, quelle belle promesse.

Il commence à déboutonner mon chemisier, sort mes seins de leur étui et les lèche et les tète fougueusement, il me fait même un peu mal. Nous sommes toujours debout dans son bureau, il va fermer la porte à clef. Il se rapproche de moi et me reprend dans sa bouche. Sa main vient à hauteur de mon pantalon, il l'ouvre et la glisse dans ma culotte. Oui, monsieur tu me fais de l'effet et je suis trempée.

Il plonge un doigt, puis deux et me branle sauvagement en continuant à me lécher les seins.

J'ai quitté mes sandales, il me dégrafe le soutien, ôte ma chemise. C'est moi qui enlève mon pantalon et ma culotte. Je suis nue dans ce bureau.

Je n'en peux plus et lui dis que je veux qu'il me prenne maintenant sur son bureau. Il me fait allonger le buste sur le bureau, et me prend en levrette. J'adore ça, il me remplit bien et le contact du froid du bureau et son contraste avec la chaleur de la situation m'excite encore plus.

Au secours, du bruit !!! Il accélère son mouvement et vient rapidement en moi. J'ai le coeur qui va exploser. Il se nettoie vite fait, je commence à me rhabiller, pantalon et chemise, pas de culotte et de soutien.
Il ouvre la porte et va dans le couloir pour voir ce qui se passe. J'entends des voies. Juste les personnes du ménage, 1 heure plus tôt que prévu. Nous devons nous quitter.

Il me raccompagne à la porte de l'immeuble et nous nous embrassons comme deux collègues.
Je reprends ma voiture, pas rassasiée mais dans un état d'excitation telle que je ne résiste pas à ouvrir mon pantalon et me caresser la chatte en conduisant.

Je rentre chez moi, j'ai le pantalon trempé de ma mouille, je n'en peux plus, je me jette sur le mail et lui écris, "trop fort l'émotion, j'en veux encore". Je m'écroule sur le lit et me caresse voluptueusement en repensant à la situation. Belle jouissance, beau feu d'artifice !!

L'ai-je revu ? Oui, pour un petit déjeuner sucré avec du miel, mais c'est une autre histoire.

Août 2005

Par Emoisdelle - Publié dans : Un peu de vanille
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