Voila, je me suis décidée à prendre rendez-vous avec ce dominateur qui me poursuit de ses assiduités depuis plusieurs semaines. Pas très envie de me soumettre, mais plutôt une sérieuse envie de jouer.

Monsieur m’a demandé de me préparer pour lui et je le fais consciencieusement, je connais les normes vestimentaires de la soumise et je vais les respecter.

Culotte fendue, du devant au derrière, porte-jarretelles et bas noir, pas de soutien-gorge, une jupe et un chemise noire ouvrant sur le devant et assez décolleté. Mon apparence est assez soft, j’ajoute à ma petite panoplie deux anneaux et pendentifs à mon sexe et deux bijoux de seins en perles noires. Je passe les chaussures à talons, un long imperméable léger et je sors de chez moi.

 

Ah, cette délicieuse impression de la fraîcheur du soir sur mes fesses, cela faisait longtemps que je ne l’avais pas ressentie. Je me dirige doucement vers le métro, je profite de ces instants. Je me sens secrètement salope. Je sais qui je suis et je suis la seule à le savoir. Les gens de mon quartier me prennent pour une femme raisonnable et sympathique et n’imagineraient pas que je puisse avoir ce genre de relations. Je descends les escaliers prudemment, pas très habituée aux talons hauts. Je suis sur le quai du métro, je m’assoie, jambes écartées comme me l’a demandé le chatteur que je vais retrouver. Je laisse la jupe sous mes fesses, pas confiance en l’hygiène de ce lieu.

 

Mais un homme me regarde fixement, je serre immédiatement les jambes, ce n’est pas lui à qui je me destine et je ne supporte pas son regard. Je baisse les yeux pour ne plus le voir. Le métro arrive, je me lève et entre dans un wagon bondé comme à l’accoutumée sur cette ligne.

A peine les portes fermées, je sens derrière moi un souffle appuyé, je ne me retourne pas mais je suis sure qu’il s’agit de cet homme. Surprenant, il ne me colle pas comme le font en général les hommes qui veulent toucher. Je sens ma jupe se relever doucement, une main s’insinue entre mes cuisses, vérifie mes bas, remonte et vient se poser sur mes fesses. Je ne tente pas de me dégager, je le laisse faire.

Première station. Quelques voyageurs descendent, il me lâche mais je ne bouge pas. Toujours aussi plein le métro repart. Je sens à nouveau, cette main qui passe sous ma jupe, mais elle se fait plus précise, une petite claque sur les fesses et un mot glissé d’une voix basse mais ferme : « écarte ! ». Je n’en crois pas mes yeux, me voici en train d’obéir à cet homme et j’écarte les cuisses sans résister. La main vérifie l’état de ma chatte, elle est déjà toute mouillée. Je sens son doigt se promener dessus et la pénétrer sans réagir.

Deuxième station, grande gare, carrefour de plusieurs lignes, une masse phénoménale de voyageurs quittent la rame. Monsieur me prend par la taille et m’emmène m’asseoir. Il me place en face de lui dans le dernier box du wagon, je tourne le dos aux quelques voyageurs qui restent. Le métro reprend son voyage. Les jambes de Monsieur m’obligent à écarter les miennes. « Remonte ! », voici le second mot prononcé. Je deviens rouge comme un coquelicot, je ne peux pas faire cela. « Remonte ! » dit-il à nouveau d’un ton plus que ferme. J’obtempère et remonte ma jupe sur mes cuisses. « Plus haut ! ». Je le supplie du regard. Rien n’y fait. Je remonte ma jupe de façon à ce qu’il puisse voir ma chatte entre mes cuisses bien écartée. « Bien » dit-il comme soulagé. Il me regarde fixement, je baisse les yeux.

Mais plusieurs stations ont passé et nous sommes maintenant presque en fin de ligne. Presque plus personne dans le wagon. Juste deux hommes. Monsieur me fait lever et tenir à la barre centrale de la plateforme. Il va voir les deux hommes encore présents. Il leur parle quelques instants et revient vers moi. Accroche toi ma belle me dit-il en mettant mes deux mains à même hauteur et en me faisant plier le corps. J’ai les fesses tendues sous ma jupe. Je sais ce qu’il va faire, j’y aspire depuis longtemps mais j’ai une peur affreuse. Il soulève ma jupe doucement jusqu’à découvrir mes fesses à ces deux hommes. Je sais qu’ils voient aussi ma chatte gonflée et luisante. La position est très indécente. Une claque sèche me rappelle qu’il faut que je me cambre bien pour être tout à fait salope. Monsieur fait signe à l’un des deux hommes. « Venez et touchez la belle, elle appréciera votre caresse, j’en suis sur ! » L’homme s’approche et vient me caresser les fesses et la chatte. Me sentir envahie comme cela par un inconnu me mets littéralement en transe. L’autre homme s’approche aussi et vient se joindre au premier. Je deviens folle, ces quatre mains me fouillent sans aucune retenue et me voici livrée à eux sans aucune résistance.

Mais la dernière station arrive, nous devons descendre. Je suis mouillée et excitée comme une chienne.

 

Vroummmmmmm !  Je sursaute. Que m’arrive t-il ? Je me suis assoupie légèrement sur le quai du métro en attendant. A cette heure-ci, il y en a peu et ils sont vides. Je me lève rapidement et grimpe dans le premier wagon, pas de Monsieur qui me colle, j’ai rêvé tout cela. Mais mon rêve a fait de l’effet, je suis vraiment trempée.

 

Ma station arrive, je descends et me rends au point de rencontre dont nous avons convenu. Nous nous reconnaissons grâce aux descriptions que nous nous sommes données. « Bonjour Monsieur ». Il me scrute et me dit bonjour en me tendant sa main que j’embrasse respectueusement. Mais, je baisse les yeux immédiatement, je me sens comme coupable d’être dans cet état sans qu’il y soit pour rien. « Et bien, qu’y a-t-il ? ». A voix basse et comme une petite fille en faute, je lui confie mon rêve. J’ai l’impression de le connaître depuis toujours et trouve naturel de me livrer ainsi.

Nous n’avons pas encore bougé de l’endroit de notre rencontre, je suis toujours debout face à lui. Il vérifie mon état en glissant son doigt dans ma chatte puis me prend par la main et m’entraîne rapidement dans un endroit plus à l’abri des regards. Pas de pitié pour moi et mes talons hauts. « Lève ta jupe ! Tu as aimé les caresses de ces hommes sans mon autorisation, même en rêve, je considère que tu n’as pas le droit de te donner sans ma permission. Je vais te punir pour cela ». Me voici dans la même position que dans mon rêve, mais point de caresse cette fois. C’est une fessée que je récolte.  « Compte ! » Un, deux, trois…. Les fesses me cuisent, je commence à avoir mal, je finis par demander pardon à Monsieur. « Comment ça pardon Monsieur ? Ne suis-je pas ton Maître ? ». J’ai conscience qu’il me domine vraiment et je lui donne ce qu’il attend sans me sentir en contradiction avec moi-même « oui, Maître, pardon Maître ». La fessée cesse immédiatement. La main du Maître se fait caressante sur ma croupe échauffée. Elle se fait aussi invasive et vient ouvrir ma chatte déjà très en demande. Un doigt, deux, trois !!! Pas autant que de coups mais me voila prise comme il faut. Cela suffit pour l’instant. Il n’est pas question de me faire jouir maintenant.

« A genoux ! », je me mets dans la position souhaitée par le Maître. Il ouvre son pantalon doucement et découvre un sexe bien fait et tendu, il me l’enfourne dans la bouche, je le suce goulûment. J’aime sucer quand je suis excitée, je suis une vraie chienne dans ces moments.

« Ca suffit ! », il sent que je prends trop de plaisir, se réajuste et me fait lever. Nous partons vers une destination inconnue.

Nous passons sur un pont avec des petites niches garnies de bancs. Il me fait mettre à genoux sur un banc, cuisses ouvertes, jupe remontée sur le buste. J’ai conscience qu’il me prend en photo. Il me laisse dans cette position et vient s’asseoir à mes côtés. Il regarde ses photos tranquillement. Mais j’entends des pas. « Maître, s’il vous plait ! ». « Ne bouge pas ! » Est la seule réponse à ma supplique. Il se lève et regarde qui s’approche. « Assieds toi et remonte ta jupe que je vois ta chatte ! », c’est moins pire mais je tremble à l’avance de ce qui va se passer. Il interpelle le passant, car c’est un homme. « Hep ! Monsieur, voulez-vous voir un joli spectacle ? ». Le passant jette un coup d’œil dans ma direction et voit ma tenue. Il sourit et dit « j’en vois déjà beaucoup, mais j’aimerai bien voir le revers ». « Tu n’as pas entendu ? ». Je m’exécute et présente mon postérieur à la vue de ce monsieur. J’ai honte mais je suis tellement excitée que le Maître n’a pas besoin de me rappeler à l’ordre pour que je cambre mes reins comme il faut. « Bien, tu es une bonne chienne ». Petite caresse, le monsieur poursuit son chemin et nous le notre.

Chemin faisant, nous devisons en poursuivant notre dialogue, je retrouve le style de mon correspondant, il est capable d’aligner les mots sans aboyer et a une langue riche et intelligente. Mais s’ajoute à notre petite conversation des sensations provoquées par sa proximité et par le jeu qu’il fait de promener sa main partout sur moi sans se soucier des passants. Je me retrouve régulièrement fesses et chatte découvertes. Je mouille de plus en plus.

Nous arrivons devant un restaurant dans lequel nous entrons. C’est un endroit assez feutré et confortable. Nous nous installons dans une petite alcôve. Nous allons pouvoir souper tranquillement. La cuisine est délicieuse et flatte tous nos sens.

Cette fois-ci, je suis assise les fesses directement sur le siège et les jambes écartées, le Maître y tient et je lui obéis. A la fin du repas, le Maître extrait un cadeau d’un petit sac. « Voici pour toi belle chienne, je veux que tu les mettes ici et maintenant ». J’ouvre le paquet, des boules de geishas, j’adore ça et le Maître le sait. « J’ai dit, ici et MAINTENANT ! ». Je lance un regard désespéré en direction du serveur qui est en train de desservir la table. Le regard que j’obtiens en retour ne me laisse pas le choix. Je place une jambe sur la banquette et me tourne sur le côté pour me dégager de la table, je prends les boules et les introduits une à une dans ma chatte. Il y en a quatre. « Pas la dernière ! Elle est pour ton cul ». Le Maître n’a aucune retenue devant le serveur. Je n’ai pas le choix, me voici maintenant à quatre pattes en train d’enfiler la dernière boule dans mon petit trou pas du tout préparé à cela. Je grimace un peu en me rasseyant. Le Maître peut être fier de la chienne. « Approche-toi ». Il me gratifie d’un premier baiser.

Il se lève, je le suis de prêt. Nous nous dirigeons vers une pièce au fond du restaurant. En passant devant les autres alcôves, je constate que les couples ou trio sont dans des postures très suggestives. Nous sommes dans un restaurant libertin, je préfère mais je m’inquiète pour la suite.

Une pièce avec des tables rondes et une petite estrade, voila ce que je découvre en pénétrant dans la salle du fond du restaurant. Le Maître me pousse vers l’estrade et me dit à l’oreille de bien me tenir, sinon qu’il allait m’en cuire. « Ote ta jupe, ton chemisier et ta culotte ». Je suis quasi nue devant les groupes installés aux tables. Le Maître m’entraîne sur l’estrade et me fait placer au fond, m’attache les poignets et les pieds à des chaînes fixées au mur. « Tu aimes le martinet et tu es exhib m’as-tu dit dans nos échanges, je vais te faire plaisir ». Il sourit en prenant un martinet posé sur une table, il commence à me fesser à nouveau. Ma croupe n’est pas encore remise de la fessée main nue de tout à l’heure et est encore sensible. Je me tords un peu. « Ecarte ! ». J’écarte les cuisses, le martinet s’insinue en moi, sur ma chatte et mon cul, remplis par les boules. J’aime vraiment cela. Le dos aussi est traité comme il faut, les cuisses, je commence à m’affoler et ne sais plus où donner de la tête.

Le Maître sent que je suis au bord du gouffre, il stoppe le martinet s’approche de moi, me fait embrasser sa main, me délie et m’installe sur une table. Je suis sur le dos, jambes écartées face à la salle, il se met à genoux et vient récolter le fruit de son travail. Sa langue est douce et son action ne tarde pas à produire ses effets. Je jouis sans retenue dans un râle profond. « Merci, merci, Maître ». Il m’aide à descendre de l’estrade et à m’habiller.

Nous prenons un dernier verre tranquillement, le temps que je me remette. 

 

« Je vais maintenant te raccompagner chez toi, te laisser un peu réfléchir à notre avenir commun. Tu me diras dans une semaine, pas avant, si tu veux de moi pour Maître. Si tu t’engages tu devras m’obéir en tout. En attendant, tu porteras les boules toutes les nuits ça t’aidera à te rappeler les sensations de notre rencontre. »

 

A bientôt Maître

 

14 juillet 2006

Par Emoisdelle - Publié dans : Fantasmes
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