Mon Maître vient me voir ce soir, il m’a envoyé mes consignes pour la préparation de la soirée. Je dois me tenir prête, maquillée, vêtue de bas, porte-jarretelles, string ouvert, chaussures à talons et le collier qui porte la médaille avec mon nom de soumise. Je dois aussi mettre le gilet long ouvert que j’ai acheté samedi dernier à sa demande, il est noir comme j’aime et me tiendra plus chaud que la chemise que j’ai portée la dernière fois.

Je dois également allumer les bougies, mettre mes petits objets en évidence et préparer un collier dont j’ai parlé à mon Maître sur un plateau pour le lui présenter et qu’il me dise si j’aurai le droit de le porter.

 

Comme à l’accoutumée, mon Maître m’appelle quand il arrive sur Paris, « je suis à la Porte de …, j’arrive bientôt, le code n’a pas changé ? ». Je l’attends avec impatience. La sonnette de la porte retentit. J’ouvre la porte et me recule pour me poser comme il me l’a demandé, jambes écartées, mains sur la croupe, lèvre humide. Mon Maître se rapproche de moi et me scrute, ma tenue lui plaît, il me le dit brièvement, mais il me le dit.

« Bonjour L, comment vas-tu ? ». Je vais bien, très bien mais je n’oublie pas mes devoirs, j’aide mon Maître à ôter sa veste et l’accroche au portemanteau. Je prends sa sacoche et l’amène dans le séjour. Mon Maître s’assoie et je commence à exécuter ce qu’il m’a commandé.

 

Me mettre à ses genoux et lui présenter le collier. Je m’agenouille et lui tends le collier sur un plateau, il est beau, en métal lourd, mais n’est pas un collier de soumise. Nous verrons plus tard, pour l’instant je comprends que je dois garder mon collier de chienne soumise. Doucement je continue à obéir à ses demandes, telles qu’il me les a écrites dans son mail. Je dois le servir en lui demandant s’il désire que je le soulage de ses tensions et ainsi toucher son sexe, mais je n’ose parler. Je me blottis contre ses genoux et commence à caresser ses jambes en remontant vers son ventre, je sens son sexe à travers le pantalon. Je lui ai demandé par écrit jusqu’où je devrais aller et il m’a répondu qu’il ne savait pas à l’avance ce qu’il me permettrait de faire, maintenant je le sais, il ne veut pas encore que je touche son intimité, même s’il m’a déjà dit qu’un jour je le servirais complètement, ce n’est pas le moment. Que je suis timide dans ces situations, je ne sais pas comment faire !! Mais j’obéis à ce que je pense être sa volonté et je n’insiste plus.

 

Il est l’heure maintenant d’implorer le châtiment de mes fautes, mon Maître m’a laissé le choix, 110 claques sur les fesses ou 55 coups de martinet, du martinet dont il m’a fait don la dernière fois. J’ai beaucoup réfléchi, et je me suis décidée pour les 55 coups de martinet. J’ai envie d’en goûter, cela fait partie de mes fantasmes, même si j’ai peur d’avoir mal et puis la fessée que j’ai subie lors de notre première rencontre m’a laissé un souvenir un peu douloureux et je crains de ne pas supporter les 110 claques, alors que 50 m’avaient autant bousculée. Je suis grande et forte mais finalement une petite chose un peu fragile. J’implore donc mon Maître de me châtier, petite voix pour une petite fille qui avoue ses fautes. Je vais me placer sur le canapé, face au mur, jambes écartées et reins cambrés. Je lui tends mes fesses pour qu’il puisse me punir comme il faut. Premier coup, « Maître je ne sais pas si je dois compter ». Oui tu compteras toutes tes punitions sans exception. Je compte, un, deux, trois… Mon Maître me fesse avec le martinet en alternant les coups sur les fesses et les coups sur la chatte, ce sont ceux là que je ressens le plus, ils sont cinglants mais me mettent le sexe en feu. Merci Maître ce châtiment n’est pas vraiment une punition tellement le plaisir y ait présent. Enfin, les derniers coups appliqués plus fermement me laisse à penser que le martinet pourrait être une vraie punition. Mais mon Maître vient me caresser les fesses et la chatte et me fait remarquer que je mouille vraiment beaucoup. Je ne sais si mon état le satisfait ou s’il en est surpris, je préfère penser qu’il en est heureux.

 

Voici, qu’il commence à me fouiller, un, puis deux, puis trois, puis la main, il m’enfonce, me défonce la chatte, je ne sais pas vraiment s’il arrive à rentrer sa main en entier, mais je sens mon sexe s’étirer. J’ai l’impression de ne pas être très ouverte tellement je suis étirée. Puis, c’est au tour de mon anus. Mon Maître me fouille aussi. Me dilate, constate que je suis aussi souple que pour le devant. Et en deux temps trois mouvements me voilà remplie par les boules de geishas, 4 devant et une derrière, la deuxième reste dehors, je m’en rendrai vraiment compte qu’en l’ôtant quand je serais seule. Je vais passer la soirée ainsi remplie. Mon Maître colle son bassin au mien, il est toujours habillé et ne tentera rien pour me prendre.

 

Il est temps maintenant de servir l’apéritif à mon Maître, je vais lui chercher un verre et lui donne son breuvage préféré, pas trop me dit-il. Quelques graines et petits fromages. Je reste debout, jambes écartées et mains sur la croupe en attendant ses désirs. Pas trop longtemps, mon Maître est vraiment généreux, il me demande de venir m’asseoir à ses cotés sur un petit tabouret de prendre un verre. J’amène le plus consistant aussi, des mousses de tarama, rillettes de saumon et de crabe à déguster avec du pain libanais ou des petits toasts, tomates et olives. Je m’assoie jambes écartées et nous commençons à deviser tranquillement. C’est un moment privilégié où je me sens bien, mais je sais aussi que c’est un moment très dangereux pour moi, car à tous moments je risque de quitter ma place de soumise. Et bien sur je n’y manque pas. Je sens son regard qui me prévient une fois, je suis trop libre, trop extériorisée. Je me reprends, mais je fait pire peu de temps après.

 

Mon Maître m’avais dit que ce soir il m’emmènerait au bois pour m’exhiber de façon plus avancée que la première fois, il m’a promis de me faire jouir devant les hommes et que cette fois ils ne se contenteraient pas de se caresser le sexe à travers le pantalon. Cette idée m’a fait passé une nuit très agitée le soir où il me l’a annoncée. J’en ai très envie, j’y aspire vraiment, mais cela me fait très peur aussi. Je suis partagée entre cette pulsion qui est très forte et quelques réticences non moins fortes. Donc je le suivrais pour cette aventure, mais cette nuit n’est pas la bonne pour moi. Demain, j’ai une réunion de travail très importante et j’ai peur d’être complètement déstabilisée par cette aventure. Alors quand mon Maître m’annonce que tout à l’heure je ne serais pas aussi à l’aise, sans y réfléchir, j’oppose un NON, très direct et y ajoute assez rapidement d’un ton un peu penaud « pas ce soir Maître ». Cette fois c’est mon Maître qui doit se contrôler et qui me dit que je mériterais bien une gifle mais il ne me la donne pas. Merci pour ne pas me la donner et merci pour ne pas m’obliger à sortir comme ça ce soir. Je suis soulagée.

 

Mais nous ne mangeons presque rien, je commence à trembler de froid, je ne sais ce que j’ai, mais quand je suis avec mon Maître où quand il me parle, je frissonne énormément, alors que mon appartement est bien chauffé et que mon gilet est assez chaud.

Mon maître me fait m’installer sur lui j’ai le buste contre le sien et les jambes installées sur le canapé. Il commence à me caresser les seins et à me les pincer. Je suis décidemment une petite nature, j’ai du mal à supporter ce roulement de mon téton entre son pouce et son index. Il me caresse la chatte aussi, et là par contre, j’aime vraiment bien s’il n’appuie pas trop fort, c’est le cas aujourd’hui, merci Maître. C’est tellement bon, que ses caresses m’offre une jouissance très douce, pas d’explosion, je suis tellement remplie par les boules que la vague est toute intérieure. Je suis apaisée et reconnaissante à mon Maître même si j’aimerai vraiment lui offrir une explosion d’émotion, ce n’est probablement pas le moment. Après ce moment de détente douce-amère, mon Maître me met un masque sur les yeux et me laisse seule étendue sur le canapé.

 

Je l’entends qui va fouiller sans sa sacoche. Il revient, je sens une sensation de froid sur les seins, je comprends que mon Maître est en train de me poser des pinces sur les seins, je ne vois rien, mais j’imagine, et tout d’un coup les doigts de mon Maître me paraissent comme des caresses par rapport à ces pinces. C’est très douloureux, la première, je ne sais pas comment elles sont faites, mais j’ai l’impression qu’elle est moins serrée maintenant, la seconde, pareil, très douloureux d’abord puis un peu moins. Mais ce n’est pas tout et là mes images se précisent, mon Maître me met une chaîne dans la bouche et je comprends que cette chaîne est reliée à mes seins et que c’est moi qui va me faire mal maintenant, trop dur, je ne tiens pas le coup et je lâche la chaîne. Mais ce n’est pas terminé, les seins toujours pincés, je sens que mon Maître descend vers mon sexe. Je perçois que mes lèvres sont l’objet de son attention, probablement des pinces aussi, je n’en suis pas sure car je ne vois rien, mais là encore je trouve ça extrêmement douloureux. Maître c’est trop pour moi en une fois. Mon Maître retire les pinces de mes lèvres et part de nouveau chercher quelque chose dans sa sacoche.

 

Tout de suite quand il se rapproche et me touche avec je comprends de quoi il s’agit. C’est très certainement une cravache, il m’a déjà dit que cet instrument lui plaisait beaucoup. Il me tapote le sexe avec, c’est très doux au regard de ce que les pinces m’ont fait vivre. Mon Maître joue avec mon corps et la cravache, sans vraie volonté de me frapper, j’aime cela, la limite entre le risque d’un coup plus fort et cette caresse délicieuse.

Mais il commence à être tard, mon Maître est toujours soucieux que je me repose suffisamment, aussi il m’ôte tous les accessoires et vient se rasseoir derrière moi. Il m’ôte également le bandeau, je constate qu’il a quitté sa veste, c’est le premier geste « d’abandon » qu’il fait depuis que nous nous sommes rencontrés, je lui fais remarquer et il me dit que ce soir, j’ai beaucoup reçu. Ce moment est très doux, nous nous embrassons sur la bouche, je lui caresse la nuque et je constate que son cou est un peu humide, j’en suis heureuse, quelle que soit la raison, mon Maître a eu chaud. J’aimerai tellement que ce soit à cause de moi. J’essaie bêtement de lui dire que j’aimerai lui appartenir, et à chaque fois, il me répond que je lui appartiens déjà, que voudrais-je de plus ? Et voila, je ne sais pas demander, je n’y arrive pas. Je me décide à être patiente et ne parlerai plus de ce sujet.

 

Un café pour que mon Maître ne reparte pas comme ça, des petites mandarines, la soirée s’achève. Pas tout à fait, le collier est là, mon Maître me le passe. Il me dit, tu as un collier pour sortir maintenant. Merci, merci mille fois.

 

Cette fois c’est fini, je crois que j’ai le visage un peu déconfit, mon Maître me le fait remarquer, je dois aller dormir sinon demain sera dur. J’accompagne mon Maître à la porte et le suis du regard jusqu’à ce qu’il quitte l’ascenseur.

Décembre 2005

Par Emoisdelle - Publié dans : 1ère période
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