Voilà les consignes de mon Maître pour notre rencontre de mercredi soir.

Bonsoir " L ",
J'espère que tu as passé une bonne journée déjà toute tendue vers notre rendez-vous.
Tu m’attendras comme la dernière fois tes seins présentés sur un plateau mais cette fois-ci tu les orneras des pinces que je t’ai offertes, tes tétons pincés et reliés par la chaîne, ton martinet planté entre tes fesses bien serrées mais tes jambes légèrement écartées. Ta tête sera droite, tes yeux baissés. Ta laisse sera dans ta bouche bien pliée et attachée à ton collier. Et si ta motivation d’être parfaite est la plus forte, tu te présenteras ainsi ceinturée d’un tablier blanc.
Ton habillement : escarpins, bas, porte-jarretelles, string, gilet et maquillage. Durant toute la journée tu porteras une culotte ouverte et tes boules de geisha.
Dans ton salon ta table basse sera vide prête à te recevoir en toute position pour offrir ton corps à tout mes désirs et plaisirs. Sous la fenêtre tu auras mis tes objets avec des pinces à linges en bois et plastique, des bougies, ce à quoi tu ajouteras une petite serviette de bain et du lubrifiant intime ainsi que ton appareil photo.
D'ici là tu auras refait ton questionnaire de soumise sans effacer tes premières réponses.
Dans l’attente de ton appel, douces et brûlantes caresses.
Ton Maître

Je veux satisfaire mon Maître. Comment vais-je faire ? Je n’ai pas de tablier, il va falloir que je courre les magasins pour trouver cette petite chose que j’ai déclaré haut et fort ne pas vouloir porter. Je dois aussi acheter des pinces à linge en plastique et du lubrifiant.
Je ne pensais pas que ce serait aussi difficile de se procurer ce petit bout de tissu blanc. Rien, même dans le quartier où je travaille qui regroupe une concentration certaine de grands bourgeois et probablement de gens de maison, pas le moindre petit tablier blanc. Je ne me laisse pas découragée, je vais le fabriquer moi-même, il ne sera pas aussi joli, mais je veux vraiment me soumettre à mon Maître et le satisfaire vraiment.

Bonheur, j’ai trouvé une petite serviette en damassé blanc et un joli ruban de satin blanc également. J’ai acheté le reste de mes courses et je rentre à la maison. C’est pour demain, je dois tout préparer pour que mon accueil soit parfait, le reste de la soirée dépendra de mon Maître. Je m’empare du tissu, comment vais-je faire ? Je crois que j’ai trouvé, je plie une des pointes de la serviette et passe le ruban entre les deux morceaux de tissu. Oui cela devrait aller, je me mets à la couture. Ca fait des siècles que je n’ai pas pris un ouvrage de couture et me voilà comme une gentille femme bien sage occupée avec un ouvrage de dame. Je prépare le tablier en créant une ganse qui me servira à passer le ruban ceinture. C’est fait, je passe le ruban et finis l’ouvrage en le fixant définitivement au tissu. Il me reste à régler la ceinture, les deux bouts de la même longueur et finir par un petit ourlet pour qu’ils ne s’effilochent pas. Je repasse le tout et essaie le tablier, pas de dentelle mais je le trouve assez réussi, et sa pointe me cache le sexe, ce qui me convient bien. Et les deux pointes sur le côté cachent bien mes hanches aussi. Pas mal !

Je prépare mes autres affaires pour demain, j’édite le questionnaire et mon mot de bienvenue avec la liste de mes fautes et je vais me coucher pour être en forme. J’ai une journée de travail intense et mon Maître me dit qu’il arrivera tôt, je vais devoir pulser un peu pour tout mettre en place avant son arrivée.

Bien, nous sommes mercredi soir et je viens de rentrer à la maison. Je quitte mes boules de geishas et me déshabille. Je prends ma douche rapidement, je m’habille aussitôt, on ne sait jamais s’il arrive vraiment à 19 heures comme annoncé, je serai au moins présentable. Je mets le string ouvert, le porte-jarretelles, les bas, mon gilet noir, le tablier avec les jolis rubans blancs noués derrière. Sur le noir, c’est assez joli, je suis fière de moi. Je passe mon collier de chienne. Les pinces aux seins, c’est un peu compliqué, je n’arrive pas à pincer mes tétons et les aréoles sont très sensibles, c’est un peu douloureux mais je le fais. La laisse je la garde pour la fin. J’enfile mes escarpins, et je prépare la maison. Je prépare la table comme il souhaite, regroupe tous mes objets, ainsi qu’un plug anal transparent qu’il ne connaît pas encore. Au fur et à mesure de la soirée, je me rendrai compte que j’ai oublié l’appareil photo, les bougies et la serviette de bain. Mais mon Maître n’a pas semblé m’en tenir rigueur sur le moment. J’ajoute mon questionnaire de soumise. J’allume les bougies, tout est prêt. Le téléphone sonne, « je suis dans les embouteillages, je n’arriverai pas avant une demie heure, je te rappelle quand je me gare en bas de chez toi ». Je vous attends Maître, mais je retire les pinces, elles me font trop mal.

Le temps passe lentement, le téléphone sonne à nouveau. « Je suis en bas ». J’ouvre la porte et vais me placer comme il faut. Je remonte mon gilet et installe le martinet entre mes fesses, elles sont tellement généreuses qu’il tient sans difficulté. Je remets mes pinces et place mes seins sur le plateau, entre mon mot de bienvenue et la liste de mes fautes. La laisse bien pliée dans ma bouche. Jambes écartées, j’attends la venue de mon Maître. Il pousse la porte et la referme. Passe devant moi sans rien dire, va déposer ses affaires dans le séjour ainsi qu’une rose, la couleur évolue, il m’avait prévenue. Je suis passée du blanc au rose. Il revient vers moi, me caresse la joue et m’inspecte. Il me dit que je suis jolie comme ça. Ma laisse me gène un peu la bouche, je commence à saliver plus que de raison. Il me l’enlève de la bouche et m’entraîne dans le séjour. Je ne pensais pas pouvoir accepter cela être conduite comme cela. Mais je suis mon Maître sans résistance. Il s’assoie sur le canapé et m’attire à lui. Un baiser sur la bouche me fait penser qu’il est satisfait de mes efforts. Il m’ôte les pinces des seins et les attache à mes lèvres. Mon Maître m’attire maintenant à ses pieds. Je suis en position de prosternation. Il a ôté une de ses chaussures et m’invite à lui embrasser le pied. La chaussette retirée je lui caresse le pied, le lèche doucement, j’ai les fesses en l’air et les jambes écartées. Je suis à ma place, aux pieds de mon Maître et à son service. Et je disais que je ne voulais pas être servante !!!

Mon Maître a apporté un cadeau, il me demande d’aller le chercher dans sa sacoche. C’est une cravache, elle est pour moi. Elle pourra me caresser et me punir selon son bon plaisir. Je me replace à ses genoux et le remercie. Mais les pinces me font horriblement mal, je le dis à mon Maître qui me les retire aussitôt. Toujours en position de prosternation je lui demande de me faire goûter de la cravache. Gilet relevé, croupe en l’air et reins cambrés. Elle sait caresser et être plus piquante, mais je l’aime déjà !!!

Puis mon maître me fait relever et me demande de lui servir l’apéritif, je le fais aussitôt. Encore quelques hésitations dans le service, mais je me reprends moi-même. J’ai l’autorisation de l’accompagner. Mon Maître s’occupe de moi doucement, il me réchauffe je suis assez fatiguée et j’ai besoin d’être stimulée.

Je lui demande si je peux aller aux toilettes, la dernière fois il m’a punie parce que je n’avais pas demandé. Ma punition, lui demander en tendant ma laisse de me conduire aux toilettes, mais je n’y arrive pas. Réponse immédiate, où est ta laisse ? J’ai vraiment envie, alors je lui tends ma laisse, il me l’accroche et m’entraîne vers les toilettes. Je lui demande s’il peut me laisser, non, il restera. Je m’assoie sur les toilettes et commence à uriner, je suis morte de honte, la tête baissée. Il est généreux et me laisse terminer seule.

Je reviens mais la pause est terminée. Je dois débarrasser la table. Mon maître me demande de me déshabiller. Je sais qu’il faut que je le fasse devant lui sans essayer de fuir sinon je serais condamnée à vivre nue avec mon collier et ma laisse. Je commence à retirer mon tablier. « Maître, je n’en ai pas trouvé de vrai. Je l’ai fabriqué ». Il sourit, « on en trouve plus, les grands hôtels seuls continue d’en acheter, ce sont des vêtements professionnels ». Il savait que je n’en trouverais pas sauf peut-être dans les sex-shops, mais ça n’a aucun intérêt me dit-il. Je comprends qu’il préfère la solution que j’ai choisie. Le fabriquer pour lui en pensant à lui. Je suis rassurée. Je continue à me déshabiller, un peu rapidement, mais je suis en progrès et il me le dit. Il est temps de s’allonger sur la table, la collation sera pour plus tard. Je m’allonge et écarte les jambes dans la position que je connais maintenant. Mon Maître s’occupe de moi en me mettant des pinces. Je ne perçois pas tout ce qu’il fait, il s’occupe de mes seins et de ma chatte, je ressens parfois des douleurs fortes mais quand je manifeste cette douleur, mon Maître stoppe assez rapidement. Il me fouille la chatte avec ses doigts, je sens qu’il approche sa bouche de mon sexe et qu’il me goûte un court instant, j’ai du mal avec ses pratiques mais en même temps je trouve ça tellement délicieux.

Il me bande les yeux et me quitte pour aller dans le couloir mais revient aussitôt. Surprise, je perçois une goutte d’un liquide chaud sur moi. Si j’ai oublié les bougies mon Maître a trouvé une solution. Il a pris une des bougies du couloir. Il passe au dessus de moi et m’arrose de cire. Je sens les gouttes et leur chaleur. Sur les seins, le ventre et le pubis aïe !!! J’ai la peau fine à cet endroit et ça chauffe nettement plus. Je suis tendue car je ne sais pas où la goutte va tomber. J’aurai aimé une photo, mais j’ai oublié l’appareil. Je dois être bien décorée. De nouveau il me quitte, de retour il me demande de me mettre à quatre pattes sur la table. Je dois me redresser et reprendre mes esprits, ma tête tourne un peu. Je prends mon temps et m’installe à sa convenance.

Je lui offre ma croupe tendue. Il commence à s’occuper de moi. Mais une douleur insupportable m’envahit, j’ai un sanglot et un cri qui me sort de très profond, ce n’est pas possible que m’a-t-il fait ? Je pense aux pinces sur l’anus, car c’est bien là que la douleur est logée. Il me retire l’objet en question. Je me sens nettement mieux mais je crois que je n’ai jamais ressenti de tel. Il me fouille l’anus maintenant, il m’enfonce un objet, probablement le plug que j’ai mis sur la table, il est très grand et me remplit bien. Je sens autre chose en même temps. La chaîne placée autrement ? Tout est mystère. Quelques caresses de martinet et de cravache et mon Maître me fait relever. Nous allons dîner, il faut dire que mon estomac gargouille depuis un bon moment. Je me relève et m’approche de mon maître toujours les yeux bandés, un à un il va retirer les petits morceaux de bougie collés sur mon corps. C’est un moment très doux et je profite de cet instant délicieux et calme.

Voilà, je suis de nouveau simplement nue. Mon Maître m’ôte mon bandeau des yeux et me demande de servir la collation. Je dois mettre mon tablier pour le faire. Me voici, totalement nue avec ce tablier, mon collier et mes chaussures à servir mon Maître. Encore une fois, ce n’est pas ce que j’imaginais mais je me plais dans cette situation et je l’assume. J’amène la collation. J’ai le droit de remettre mon gilet sans le tablier et comme à chaque fois, mon Maître m’a invitée à sa table et m’a proposé de m’asseoir sur le tabouret. Aïe mes fesses. J’avais oublié le plug. Mon Maître sourit et me dit que j’ai vu grand. Pour la grosseur ça va, mais pour la longueur c’est beaucoup. Mais il ne me propose pas de l’enlever. Alors je reste assise et nous dînons en devisant gentiment, parlons un peu travail.

Mon Maître me demande mon questionnaire. Il s’agit d’un questionnaire qui vise à indiquer les pratiques que j’ai déjà exécutées et le degré d’intérêt ou de plaisir qu’elles me procurent, je l’ai déjà rempli et mon Maître m’a demandé de le refaire pour voir mon évolution. Il le lit et sourit à plusieurs reprises. Je crois savoir ce qui le fait sourire. Je suis maintenant à ses pieds et je l’ai observé pendant toute sa lecture. Il me regarde et me caresse la joue, lève sa main au dessus de moi et pose sa main sur ma joue une fois, puis une seconde. En fait ce ne sont pas des gifles, j’ai vu sa main partir, je sais qu’elle va se poser sur ma joue, et la force est très douce. Je lui demande « pourquoi Maître ? ». Nous avons beaucoup échangé sur une gifle qu’il m’avait donnée suite à un comportement inadapté de ma part. Pour moi maintenant ce n’est pas le même geste et je l’accepte, mais je lui demande qu’il me dise ce que c’est pour lui. Il veut pouvoir poser sa main sur tout mon corps quelles que soient les parties pour son plaisir tout simplement. Pas forcément en guise de punition. Je suis sure de ne pas supporter d’être touchée au visage violemment, je crois que mon Maître le sait. Il me dit qu’il veut tout de moi et que si je ne suis pas en mesure de répondre à cela, ma solution sera de rendre mon collier. Je lui réponds que je le sais et lui demande de ne pas me mettre dans la situation de ne pas pouvoir répondre favorablement à ses demandes ou ses gestes. Je ne veux pas rendre mon collier. Je me blottis à ses pieds.

Nous prenons ensuite le café, que je vais chercher après avoir remis le tablier. Pas le temps de vraiment boire le mien, une gorgée et me voici de nouveau au genou de mon Maître. Je lui embrasse à nouveau les pieds qu’il a dénudés sans que je m’en rende compte. Ses pieds me caressent le dos, je sens qu’il me griffe également, son talon vient s’insinuer entre mes fesses. Il me remonte le gilet et me le fais quitter. Il me demande de m’allonger sur le dos à ses pieds et me masse avec son pied nu, il appuie sur moi et j’aime ce poids sur mon corps. Cela dure un petit moment et je trouve cette situation assez agréable. Un peu moins, quand il prend ma gorge entre ses deux pieds, mais j’ai confiance, alors je ne bouge pas.

Mais encore une fois ça ne dure pas. Hop, me voici sur le canapé, face au mur, la croupe tendue vers mon Maître, il me caresse la chatte, parfois très doucement et parfois très fort et s’en est presque douloureux. Dans ces moments, je tente vainement de retirer sa main, mais il ne me laisse pas faire. Je suis très excitée et au bord de la jouissance mais trop tendue pour me lâcher. Mon Maître pratique l’art de la rupture et maintenant me caresse les fesses avec la cravache et le martinet. Je dois dire que j’aime cela, je regrette presque d’avoir demandé de ne pas me laisser de marques, car je voudrai qu’il aille plus loin. Un jour, je m’arrangerai pour ne pas avoir de rendez-vous dans la quinzaine qui suivra et lui demanderai de me marquer. Il ne l’a fait que lors de notre première rencontre pour ma première fessée. Il faut dire que je marque très facilement. Le voilà qui me caresse à nouveau la chatte, mais c’est de plus en plus difficile pour moi et je rue un peu, alors il me presse et me demande si j’abandonne.

Oui Maître, je n’en peux plus, j’abandonne. Il me fait asseoir à côté de lui et me câline doucement. J’en ai besoin, je suis épuisée. Nous échangeons tranquillement sur nos programmes de fin d’année respectifs et redescendons doucement dans notre autre monde.

Mais pour mon Maître il est temps de partir. Un dernier cadeau avant de me quitter. Une corde qui me dit-il me fera penser pendant son absence. Ma réponse est immédiate et très spontanée. J’y pense déjà beaucoup, même si je le crains énormément. Mon Maître le sait. Je serai prête quand il me le proposera. Nous échangeons encore quelques caresses douces et quelques baisers et mon Maître me laisse encore une fois épuisée mais heureuse.

Première action quand je suis seule, je retire le plug ! Il faudra vraiment que j’en trouve un autre plus court. Je range mon appartement avant de me coucher, moment de décompression et de retour à l’ordinaire.

Décembre 2005

Par Emoisdelle - Publié dans : 1ère période
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