Mon maître m’a demandé de l’accueillir à quatre pattes sur la table du séjour, vêtue uniquement de mon collier dans l’anneau duquel j’aurai passé la corde qu’il m’a offerte à son dernier passage.

Je n’ai pas travaillé aujourd’hui et nous avons échangé longuement par messagerie interposée. J’ai hâte qu’il arrive. J’ai pris mon temps pour me préparer et préparer l’appartement comme il convient. J’ai l’habitude maintenant. Ambiance bougie et regroupement de tous les accessoires sur ma console.

 

Arrive 19 heures 30. Il appelle, « je suis en bas, le temps de me garer j’arrive ». J’entrebaille la porte d’entrée. Je me place sur la table, j’ai décidé de l’accueillir en me collant un petit mot sur le dos, je lui souhaite la bonne année et confesse mes trois fautes de la dernière rencontre. Je me mets en place, positionne la corde, prends la cravache qu’il a demandée de lui présenter de mes deux mains ouvertes. Juste les chaussures comme vêtement. Position d’une bonne chienne, croupe cambrée et offerte, cuisses ouvertes, bras à demi pliés et tête levée. Il tarde à arriver, j’ai un peu mal aux genoux, pas facile de trouver de la place dans ce quartier. Je me lève mais aussitôt je me remets en place, j’ai peur qu’il arrive et que je ne sois pas prête. De longues minutes passent, j’entends l’ascenseur qui s’arrête, la porte s’ouvre doucement. Mon Maître entre dans le couloir, passe dans le séjour, dépose sa sacoche et une rose rose, il repart dans le couloir défaire son manteau. Il revient et me caresse les fesses, il a l’air satisfait de ma présentation. Je crois qu’il l’est réellement, il me dit que je l’ai si bien soignée qu’il va prendre une photo de moi dans cette position.

 

Il pose l’appareil et me caresse à nouveau la croupe. Il vient explorer mon mont de vénus qui est lisse comme il se doit. Pas encore très humide la dame. Mais il est temps de châtier les fautes que j’ai commises la dernière fois. 10 coups de cravache sur les fesses pour avoir oublier des objets la dernière fois. Et je compte, un, deux, trois... dix. 10 coups de martinet sur le haut des fesses pour avoir fait trop cuire le dîner la dernière fois. Et je compte, un, deux, trois… dix. Mon Maître s’éloigne, il va chercher quelque chose dans sa sacoche. Il revient et je comprends très vite ce qu’il a apporté. Un gant de velours, une main de fer dans un gant de velours s’abat sur mon postérieur. Un, deux, trois et… dix. Une fessée bien appliquée pour ne pas réussir à me corriger de mes défauts de langage. Je n’ai plus le droit à l’erreur, il ne faut plus que je fasse « oui, oui » sans articuler à tous bouts de champ. La prochaine fois ça tombera directement et sans avertissement. Aïe, je sais que je vais avoir du mal. Je promets de faire attention. Mon Maître me tend sa main que j’embrasse en le remerciant de m’avoir punie pour mon bien. Je suis toujours dans ma position de chienne. Mon Maître me demande de me lever. J’ai mal aux genoux et ai un peu de mal à me mettre debout. Mais mon Maître est patient et attend que je me redresse et lui fasse face.

 

Je suis debout devant lui. Il va utiliser la corde comme il a promis qu’il le ferait. Lentement il répartit la corde en deux moitié du côté de l’anneau de mon collier. Elle est neuve, elle fait plein de nœuds, patience est la caractéristique de mon Maître. Voila la corde bien positionnée, mon Maître commence à me vêtir de cette parure. Descente vers les seins, il s’arrête fait un nœud après avoir évalué la hauteur voulue. Il reprend, descente vers le nombril, un nouveau nœud avant la plongée vers mon sexe. Les cordes sont positionnées de chaque coté de mon sexe mais à l’intérieur. Il prend son temps mon Maître, il me fait déplacer pour pouvoir tourner autour de moi. « Ecarte les jambes », voilà la corde qui s’enfonce dans le sillon de mes fesses généreuses. La corde est à présent dans mon dos. Il est très prêt de moi. De le sentir s’occuper de moi ainsi m’émeut énormément, je sens que je commence à être humide. Des fesses il revient sur le devant et s’ensuit un travail minutieux. « Mets tes mains sur la tête » me dit-il. Mon Maître me constitue un corset avec la corde. Il serre vigoureusement mon buste dans ces liens. Je commence à avoir le collier qui tire vers le bas. Ma tête plie légèrement sous la pression. Je le signale à mon Maître, « n’est-ce pas une bonne position pour une soumise ». Oui, Maître ça l’est. Il est devant moi, je sens son souffle sur moi, j’ai envie de me blottir dans ses bras, mais il continue à m’envelopper. Il m’embrasse au passage et repasse sur mon sexe avec la corde, enserrées les grandes lèvres entre les deux cordes. Mon sexe est très humide. Il y met la main et me dit « tu ne voulais pas être liée, tu as vu dans quel état tu es déjà ? ».

Oui Maître, vous me connaissez un peu maintenant. Ce qui me fait peur peut m’exciter énormément aussi. C’est le cas avec la corde. Et puis vous m’avez dit que vous ne me lieriez pas les mains et les pieds, alors je suis assez tranquille pour ce soir. Je sais que votre but est celui-ci, m’attacher vraiment. Tout en moi frémit à cette idée. Mais je sais que vous m’y amènerez doucement.

Voilà, mon Maître est devant moi depuis un moment, il achève son œuvre. Camouflage des deux bouts de la corde sous les seins. Mon Maître à l’air satisfait. Il s’écarte de moi et va prendre l’appareil. Il s’assoie sur un petit tabouret et me prend en photo en contre plongée. Je regarde les reliefs de la corde, surtout les petits bourrelets qui s’échappent au niveau de mon ventre. Mes vieux démons resurgissent, je me trouve trop enrobée, pas assez ferme et me regarde d’un air un peu consterné.

Et bien qu’ai-je donc ? Mon Maître le sait et s’irrite de me voir ainsi. Si je ne lui plaisais pas il ne serait pas là avec moi, à s’occuper de moi. Alors il faut que j’arrête. Bien Maître, L va essayer de s’accepter. Non, non, pardon Maître, pas essayer, L va le faire réellement.

Mon Maître satisfait de l’ouvrage accompli s’assied sur le canapé et me fait approcher. Il m’observe longuement, je suis partagée entre la gêne et le plaisir. Qui a dit « où il y a de la gène, il n’y a pas de plaisir » ? Je vis le contraire en ce moment. Je vous remercie Maître de me permettre de soutenir votre regard ainsi et ceci de mieux en mieux. Il n’y a pas si longtemps je fuyais votre regard pour me déshabiller. Vous me donnez confiance. Vous me dites que je suis presque présentable maintenant. Je crois que sur le moment je n’ai pas bien compris ce que vous vouliez dire, serait-ce que vous voulez me présenter à d’autres personnes ? Vous savez que l’exhibition est un de mes fantasmes et une de mes pulsions les plus fortes. Mais j’ai peur, j’ai la frousse, Maître.

 

Mais l’heure est à fêter la nouvelle année, je dois mettre mon tablier et mon gilet pour aller chercher le champagne que mon Maître a apporté. Je file à la cuisine, et là O surprise ! Je n’arrive pas à atteindre les objets placés sur des étagères et que j’atteins d’habitude sans difficulté. Je suis plus petite. La corde m’oblige à des adaptations et se rappelle à moi à tout instant. Je prépare un petit apéritif pour mon Maître, quelques olives et des petits fromages. Une flûte pour le champagne. Je reviens dans le séjour. Je pose le plateau et demande à mon Maître s’il veut ouvrir la bouteille lui-même. Si je sais le faire, je peux. Si je sais ? Oui Maître, je suis une célibataire endurcie et plutôt bonne vivante, alors je sais faire cela et pas que cela d’ailleurs. Je suis un peu fière et j’ouvre la bouteille sans dégât. Un peu de gaz échappé mais pas une goutte hors de la bouteille. Je sers la flûte de mon Maître et lui tend. Je me place à ses genoux. Il boit une gorgée et me tend son verre. Je dois lever la tête pour y plonger mes lèvres. Pas facile avec le collier qui tire vers le bas. Mais comme toujours mon Maître est patient et m’abreuve doucement. Il me fait maintenant me prosterner à ses pieds. A ma place me dit-il. Je suis à ses pieds comme une bonne petite chienne. J’aime cette position. Mon long gilet me cache les fesses et mon Maître trouve certainement que ce n’est pas le moment. Car me voici très rapidement la croupe à l’air. Enserrée dans la corde, la chatte échauffée et étirée. Les fesses à sa mercie. Instants prolongés de caresses de la main et de la cravache. J’aime ces moments de calme aussi.

Je peux aller me chercher une flute maintenant et boire avec lui. Nous dégustons ensemble ce délicieux champagne et prolongeons cet instant. Mon Maître me fait relever et commence doucement à me défaire mes liens. Aussi précautionneusement qu’il m’a habillée, il procède à mon effeuillage. Pas de nœud dans la corde cette fois, il maîtrise la situation, j’ai presque du regret de quitter cet habit qu’il m’a fait sur mesure. Je me sens toute faible. J’ai besoin que ses bras remplacent la corde. J’approche ma main de lui. Petite claque ferme sur la main. Quand donc apprendrais-je à demander ? Je ne sais toujours pas le faire. Comme d’habitude quand je suis réprimandée sans m’y attendre, je suis vexée et je suis limite au bord des larmes mais je me contiens. Et mon Maître sent que j’ai besoin de lui et me dit que je peux me blottir dans ses bras. Il me serre et je me sens mieux.

 

Avant de dîner il m’équipe d’un plug et de boules de geishas. Je dois maintenant passer mes habits (bas et porte-jarretelles, gilet et tablier) pour servir mon Maître. Il m’autorise à apporter directement un couvert pour moi et me dit que je peux ôter mon tablier et m’asseoir sur le tabouret si j’ai terminé mon service. Je m’installe, il me demande de m’éloigner un peu de lui pour profiter de mon image. Je me place au coin de la table jambes écartées. Il me caresse un peu et nous commençons à dîner. Nous picorons doucement en regardant les informations. Quelques commentaires sur le monde. Les actualités tournent en boucle, je peux éteindre maintenant. Le monde va tourner sans nous maintenant. Je vais chercher la salade de fruit. Mon Maître commence la sienne, prend un grain de raisin dans sa bouche et me le donne. Me voici renversée sur le canapé, les fesses sur le tabouret, s’ensuivent des baisers très chauds. Et la main de mon Maître s’égare sur mon sexe. Emu par la corde il est prêt à recevoir les caresses. Il me bouleverse et m’offre une jouissance très forte. Je suis complètement à lui. Je me laisse faire et jouis très intensément. Ne vous étonnez pas Maître je ne suis pas très bruyante mais mes sensations sont très fortes. Je mets quelques minutes à me remettre, à reprendre ma respiration, la salade de fruits ? Non, je n’ai pas très faim, je suis complètement rassasiée. « Bien alors débarrasse la table et reviens aussitôt ».

 

Je suis de retour, debout devant mon Maître, il faut que je me déshabille à nouveau et que je m’installe le dos que la table, jambes écartées de part et d’autre.

Mon Maître me caresse la chatte et me dilate en y plongeant plusieurs doigts. Il me remplit ensuite avec un gode de bonne taille que je viens de me procurer. Bien remplie la dame. Il passe vers ma tête et me mets un bandeau sur les yeux. Je sens qu’il me glisse un objet entre les mains. Me voici de nouveau transformée en chandelier. Je garde la bougie précautionneusement pendant qu’il me besogne avec les accessoires. Il me prend la bougie des mains et commence à m’arroser avec la cire, les seins et le pubis. Je sens la chaleur intensément, plus que la dernière fois. Elle pique plus. Je tressaute à chaque coulée. Je sens l’excitation de mon Maître qui monte. J’aime percevoir ce qu’il ressent à mes côtés. Il me dit que je suis bien remplie avec ce beau gode. Je lui réponds que j’aimerai que ce soit lui qui me remplisse ainsi. Voilà la réponse qui ne tarde pas. D’autres m’auront prise avant que je ne le serve de cette façon. Je le sens assez excité. Il m’ordonne de me retourner. Je me mets à quatre pattes sur la table. Il m’enfonce un plug de bonne taille dans les fesses. Je suis remplie des deux côtés. Il passe devant moi et guide ma tête vers son sexe. Il l’a couvert. Merci Maître, vous m’aviez promis, je vous remercie vraiment de respecter votre promesse. Je le suce comme je peux, ma position n’est pas confortable. Je voudrais y mettre les mains et le branler comme il faut, mais il ne me laisse pas faire. « Mets toi par terre », me voici au sol à quatre pattes. Il me guide vers lui, assis sur le canapé il plonge son sexe dans ma bouche. Il m’oblige à faire des mouvements de la tête pour le sucer. J’ai un peu de mal à l’absorber, je résiste un peu de crainte d’étouffer. Je ne maîtrise pas la situation du tout. C’est nouveau pour moi, dans ce jeu en général, je guide mon partenaire, là je suis sa servante, l’objet de son plaisir.

C’en est assez, je dois remonter sur la table à quatre pattes. Mon Maître me branle avec le gode assez vigoureusement. Je l’attends qui se touche en même temps. Maître, faites moi la faveur de sentir votre chaleur. Il me répond, « je ne comprends pas ce que tu dis ». Je le supplie, donnez moi le plaisir de votre plaisir. Je vous implore de me donner votre jouissance. Depuis le temps que nous nous rencontrons vous n’avez jamais lâché prise. L’ordre vient aussitôt, « tourne toi ! » Je me place sur le dos, jambes écartées, je ne vois rien, je l’entends se branler plus rapidement et je sens le liquide chaud se répandre sur mon corps. Je suis heureuse, je vous remercie de m’avoir rendu hommage. Votre liquide, votre râle de jouissance. O que j’aime cela.

Il joue un peu avec mon corps en étalant sa semence. Il me retire le bandeau et quelques plaques de cires, voici ton sein droit, voici ton sein gauche. Maître, cette cire elle chauffe plus que celle de la dernière fois. Il sourit, « tu peux faire des essais, tout dépend de la qualité de la bougie ». Va te rafraîchir. Je vais prendre une douche et reviens dans le séjour.

 

Maître, il est temps pour vous de vous reposer, vous avez sollicité mon lit, je vous l’offre. Je dormirai ailleurs. Non, il va s’allonger à mes côtés, je m’allonge nue sur le lit avec une petite couverture et lui dormira habillé à côté de moi. Je me sens bien heureuse et épanouie. Je ne m’endors pas de suite, j’entends son souffle et sa respiration. Je me sens en confiance et m’endors à mon tour.

C’est le matin, il est 9 heures. Je me lève pour préparer le petit déjeuner, thé, tartine beurre et confiture. Aussitôt debout, je mets mes chaussures, mon gilet et mon tablier, surprise par le naturel et l’évidence de la situation. Maître je suis à ma place, à votre service. Je prépare le déjeuner pendant qu’il se rase. Je le sers sur un plateau dans le séjour. C’est le matin, j’ouvre les volets, nous voici pour la première fois à la lumière du jour. Maître est généreux, il me demande de retirer mon tablier et de m’asseoir à ses côtés sur le canapé. Première, d’ordinaire je suis au sol ou sur le tabouret. S’ensuivent quelques temps très tendres pour moi, côte à côte et embrassades. J’aime aussi cette situation.

Janvier 2006

Par Emoisdelle - Publié dans : 1ère période
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