Signor, s’il vous plaît serait-il possible de ne pas me laisser trop de marques à notre prochaine rencontre, je dois retourner chez le médecin et j’ai peur de lui montrer des fesses marbrées ? La dernière fois j’ai été très gênée par mes jolis hématomes et j’ai bredouillé vaguement que je m’étais cognée les cuisses, des deux côtés ! Cela tient du miracle !

Vous êtes généreux et me promettez de ne pas me marquer mais il faudra qu’en compensation je satisfasse à d’autres de vos exigences, je serai exhibée de façon plus importante que les fois précédentes. Encore une fois je vous remercie, vous connaissez ma tendance à l’exhibition et je me réjouis d’avance de ce qui va m’arriver. Je ne peux cependant pas m’empêcher de vous suggérer qu’une fessée menée avec modération pourrait aussi me tenter, je suis décidément très gourmande. Nous verrons….

 

A peine de retour de congé, je me prépare pour notre rendez-vous. Je sais ce que vous aimez et je me pare comme vous le souhaitez, j’ajoute à ma panoplie du vernis à ongle bien rouge, vous m’avez dit que vous aimiez. Le rendez-vous est à la maison. Vous arrivez. Petite inspection de rigueur, tout va bien. Nous prenons un verre avant de partir vers le 17ème où nous dînerons cette fois.

Installés dans le restaurant de votre choix, nous partageons un repas agréable entourés de deux couples à une table de distance, une femme et un homme, classique et une jeune fille et une femme plus âgée, peut-être mère et fille me dis-je. La distance nous permet d’échanger sur notre sujet favori sans aucune retenue. L’ambiance est sympa, le patron aussi, un italien !

Nous n’avons pas terminé notre repas quand la jeune fille et la femme s’apprêtent à quitter le restaurant. Nous remarquons que la plus jeune a les ongles vernis noirs et qu’elle enfile des mitaines. Vous me glissez avec un air gourmand que nous allons peut-être les retrouver un peu plus tard à quelques pas d’ici. Il se pourrait en effet que celle-ci soit une soumise.

Je ne sais pas si vous vous en rendez compte mais j’assume de mieux en mieux ma tenue de soumise en public. La petite perle que j’ai cachée au creux de mon intimité m’irrite un peu et m’entraîne à ouvrir les cuisses sous la table pour soulager mon clitoris. Je le fais sans gêne et avec plaisir même si je sens ma jupe remonter outrageusement.

 

Mais voici le repas terminé, nous sortons et nous dirigeons vers notre lieu de prédilection. Sonnette. Toujours vous me placez en avant, je sais maintenant que la soumise est un bon sésame, les Maîtres des lieux ne vous reprocheront pas votre tenue. Encore une fois, incorrigible, vous n’êtes pas en noir mais en bleu nuit. Personne ne voit la différence et vous descendez sans m’attendre. Je passe me préparer, un peu de rouge à lèvre assorti aux ongles, prends ma laisse dans les mains et descend vous rejoindre.

Nous sommes vendredi, peu de monde est arrivé. Je me place à vos pieds et tends mon cou afin que vous y fixiez ma laisse. Trop longue, cela fait deux fois que vous me faites la remarque. Je la raccourcirai de quelques mailles pour la prochaine fois. Je suis une soumise bricoleuse !

 

Vous vous êtes installé à côté d’un couple Dominatrice/soumis. Celui-ci dispose d’un collier très haut et de menottes fixées au cou avec des chaînes. Vous me dites que vous aimeriez bien que j’ai un tel collier plutôt que me deux petits centimètres… Il n’est pas impossible que je vous fasse ce plaisir, j’en ai moi-même assez envie. Nous échangeons quelques paroles et sourires avec le couple. Petit à petit, d’autres personnes arrivent. Des couples le plus souvent, pas idéal pour l’exhibition.

Vous décidez que nous allons monter au premier étage pour voir ce qu’il s’y passe. Mais avant je dois aller chercher l’instrument de mon choix dans le coin réservé à cet effet. Je prends une cravache avec un bout plus large que la fois dernière. Nous montons et observons dans la première salle des soumis et soumises fessés en bonne et due forme. Les coups sont bien appliquées avec fermeté. Vous savez que cette fois, ce n’est pas pour moi. Mes fesses doivent redevenir vierges en quatre jours et non en dix comme la dernière fois. Après m’avoir cravachée légèrement à quatre pattes dans cette salle commune, vous m’entraînez dans la salle médicale et surprise vous me demandez de m’allonger sur le ventre, les pieds dans les étriers. Position peu commune sur une table gynéco mais ainsi je ne vois rien de ce qui se passe derrière moi.

Après avoir remonté ma jupe de cuir et dénudé ma croupe, vous recommencez à me cravacher doucement, je ressens pourtant un coup bien appliqué, je murmure Non !!! Et soudain vous cessez, je vous entends échanger avec une personne. Je sens mes fesses caressées par un objet que je ne connais pas. Je sais que ce n’est pas vous qui me traitez ainsi. C’est agréable et j’entends ce Monsieur me dire que je vais avoir les fesses qui vont chauffer mais que les marques ne seront pas persistantes. Vous l’avez prévenu qu’il ne doit pas me laisser de marques, je vous ai entendu.

Caresse sur mes fesses, une main s’insinue en moi, vérifie que le plaisir est présent. Est-ce la votre ? La sienne ? Je pense que c’est vous, car vous me faites relever et descendez ma jupe doucement. Je me blottis contre vous et regarde le propriétaire du martinet magique. Car c’est un martinet à très grosses lanières. Je savais que les martinets étaient mes amis et son propriétaire a l’air doux et gentil. C’est la première fois que quelqu’un d’autre que mon Maître me touche ainsi et j’aime cela. Nous nous reverrons dans la soirée j’en suis sure et je le remercie avec un sourire un peu timide.

 

Nous redescendons et retrouvons la même place près de notre couple du début de soirée. La Dominatrice est en train de faire couler une bougie rouge sur les fesses de son soumis qui est à quatre pattes à ses pieds. Je vous embrasse et regarde en même temps cette scène avec envie. La scène est très jolie. Vous échangez quelques paroles avec elle. Elle demande si cela me plairait. Vous n’en doutez pas et me demandez de me retourner pour me placer comme le soumis. Je sens la bougie qui coule sur moi maintenant, cela me pique assez fort. Je sais que vous placez la bougie beaucoup plus haut que pour le soumis mais c’est pourtant assez difficile pour moi la presque débutante. Vous stoppez au moment où quelques larmes provoquées par la douleur commencent à perler de mes yeux. Seriez-vous devin pour sentir ainsi mes limites ?

Vous retirez quelques petits confettis de bougies de mes fesses que vous me demandez de ramasser et de poser dans le cendrier avant d’aller commander un verre au bar. Feriez-vous exprès de vous placer à l’autre bout de la pièce ? A chaque fois, il faut que je traverse tout le salon à la vue de tous ! Cela ne m’étonnerait guère.

Quelques échanges avec les uns et les autres pendant que nous buvons notre verre, un peu de travail de mes seins avec des petits coups de cravache et nous voici repartis vers de nouvelles aventures.

 

Cette fois ce sera la croix. Je me positionne comme il convient pour une fessée devenue maintenant traditionnelle. Le propriétaire du martinet est là. Un autre homme seul également. Bien que face au mur, je sens que plusieurs personnes m’observent.

Ma jupe est relevée très haut par quelqu’un. Qui ? Je ne le sais pas. Je suis tour à tour fessée, doucement et plus fort, fouillée dans mon intimité, enfin, là où c’est possible, mon rosebud interdisant l’accès de mon anus aux explorateurs. Je me laisse faire et tends mes fesses à qui veut. Je me sens très ouverte et aussi très salope. J’écarte les cuisses pour que les mains qui me touchent accèdent facilement à ma chatte. Je l’ai orné de deux anneaux avec des perles noires et de ma petite perle de clitoris qui tout en me faisant un peu mal me rend très sensible.

J’ai le sentiment vous n’êtes pas à mes côtés en ce moment, vous me l’avez confirmé ensuite. Vous avez joué un peu avec une jeune femme sur un hamac dans la pièce à côté. Vous ne m’avez pourtant pas perdue de vue et revenez encore une fois au bon moment. Je suis épuisée. Vous me dites de me redresser. Je vous demande dans un murmure si je peux me mettre à quatre pattes. C’est une façon pour moi de me reprendre tout en offrant une dernière image de mes fesses aux hommes qui ont bien voulu les honorer. Je sens encore le martinet et quelques caresses avant que vous ne me fassiez relever pour de bon.

Je me blottis contre vous. Je regarde enfin les personnes autour de moi. Le Maître du martinet a disparu seul reste l’autre homme que j’avais aperçu avant la fessée, je le remercie. Il nous suit dans le salon et vous prenez soin de me faire asseoir entre vous deux. Vous remontez ma jupe et me faites écarter les jambes. Je le fais sans aucune pudeur. Cet homme a l’air gentil et doux. Il commence à me caresser tranquillement. J’aime cette situation entre vous Signor et cet homme, ouverte et offerte aux regards de l’assistance. Vous vous absentez quelques secondes, pendant ce temps, le gentil Monsieur me demande si je veux monter dans la petite chambre. Il faut que je vous le demande, je n’ai jamais fait cela et je lui dis. Il a l’air étonné et ému.

C’est le moment que vous choisissez pour mettre fin à notre soirée publique. Vous me signifiez qu’il est temps de partir, je suis votre soumise et je vous obéis. Je sais que vous avez raison et que vous connaissez la musique « allegro ma non troppo ! ». Il est temps de passer aux choses privées. Nous saluons quelques personnes et nous dirigeons vers la sortie, au passage j’échange un chaste baiser avec mon caresseur.

Grazie mille e felice anno nuovo Signor

Janvier 2007

Par Emoisdelle - Publié dans : 2ème période
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Derniers Commentaires

Images Aléatoires

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés