Demain c’est mon anniversaire. Mon Maître me rend visite ce soir et passera la nuit avec moi. Il est déjà 19 heures et je ne suis toujours pas prête. Je dois l’appeler pour savoir où il est. Panique à bord, il est déjà en bas de chez moi. Stress intense. Mais non, je ne dois pas m’inquiéter, il a une course à faire dans le quartier. Je l’appelle quand je suis prête.

Ma présentation du jour est compliquée, plus que d’habitude. Je dois choisir ma tenue, ma position, une punition et une pratique nouvelle ou qu’il me ferait plaisir de refaire. Jusqu’à présent j’avais l’habitude de me faire guider et voilà que je me retrouve face à mes choix.

Bien, j’ai qu’en même réfléchi à la question depuis que je sais que je dois choisir.

La tenue : bas noirs, porte-jarretelles, chemisier noir, collier, laisse et chaussure, un plug dans l’anus.

La punition : je filoute un peu, je choisis le martinet. J’aime cette caresse même appuyée.

La pratique : j’ai acheté des pinces avec des poids au bout, je les ai essayées mais je n’arrive pas à les faire tenir, j’aimerai que mon Maître s’y essaie.

La position : à genou sur le canapé, les fesses vers la pièce et face à l’entrée, dos cambré et cuisses écartées.

Je prépare l’appartement pour le rendre accueillant et intime. Voilà, je suis prête pour accueillir mon Maître. Je l’appelle. « Bien L, je serai là dans un quart d’heure ». Je me détends en attendant l’arrivée de mon Maître, le quart d’heure est passé, je vais ouvrir la porte et me place en position. La laisse porte les pinces et court le long de mon buste pour finir entre mes fesses. Je tire un peu et la fait tenir par le porte-jarretelles. Mon sexe commence déjà à être sensible.

 

J’aime le moment où mon Maître pénètre dans l’appartement, je l’entends poser ses affaires, entrer dans le séjour, s’approcher de moi et je sens sa caresse. « Belle présentation pour une soumise ».

Mon Maître à l’air satisfait. Il me fait relever et m’embrasse à pleine bouche. Délicieux, ces baisers. Mais soudain il me prend la langue et la mord. Je la retire, donne ! Me dit-il, je m’exécute, et je crois bien que j’aime cela.

Il s’assoit ensuite sur le canapé, je me mets à ses pieds, à ma place. Je lui ôte ses chaussures et lui embrasse les pieds. Je remonte doucement. Je lui parle des pinces, trop lourdes. Je n’aurai pas du les essayer moi-même j’aurai pu me faire mal. Je les supporterai quand mon Maître m’aura bien habituée avec d’autres exercices. D’ailleurs, il sait que mon anniversaire est seulement demain, mais il veut me donner mon cadeau dès maintenant, comme ça nous pourrons en profiter. Et je reçois, deux jolies pinces noires reliées avec une chaînette noire, j’adore le noir, et cela me fait très plaisir. Mais ce n’est pas tout, j’aperçois un joli collier en cuir. Il est beige avec un petit décor en forme de feuille. Mon Maître m’ôte mon collier et me passe le nouveau. Merci Maître, il est très doux, beaucoup plus que l’ancien et plus confortable aussi. Souvent j’avais des marques au cou après l’avoir porté quelques temps, celui-ci ne m’en fera pas. Après le collier, mon Maître me fixe les pinces sur les seins. Elles sont très douces aussi, il y a un système de réglages qui fait que me tétons ne sont pas trop serrés mais qu’elles tiennent bien qu’en même. Merci, Maître de ces cadeaux, je les aime déjà beaucoup.

 

Un petit apéritif, une gentille discussion mais il est temps de recevoir ma punition, encore un choix à faire, je regarde autour de moi et vais me placer à quatre pattes sur l’autre canapé. Je tends ma croupe, j’ai choisi le martinet, je vais vraiment en profiter. Mon Maître, alterne caresse et coups bien appliqués. J’ai beau avoir les fesses qui brûlent je n’arrive pas à détester cet instrument. Je crois que même appliqué avec force, il m’excite qu’en même. C’est ce que constate mon Maître en mettant sa main entre mes cuisses. J’aime aussi quand mon Maître se colle à moi, comme il le fait dans cette position. Un prélude à ??? Mais non, mon Maître entreprend maintenant de m’enrubanner avec la corde.

Mon chemisier ôté, la danse de la corde peut commencer. J’aime vraiment cet instant où je me sens objet de l’attention de mon Maître, je sens qu’il réfléchit à ce qu’il fait, comment disposer les nœuds. Je sens aussi la force qu’il met dans le serrage. Je sais aussi qu’il va me rendre belle. Au début je parle un peu, mais vite je suis prise par la concentration du moment et je fais silence, j’écoute la respiration de mon Maître. J’observe ses mouvements, j’écoute mes sensations, mes envies de me coller à lui, de l’embrasser. L’ouvrage est terminé. Mon Maître semble satisfait et me fait prendre la pose pour quelques photos. J’ai le droit de les regarder, c’est vraiment beau Maître.

 

Nous dînons ensuite légèrement de petites crudités et fromage, j’essaie comme toujours de faire un service correct. De prendre soin de mon Maître, de répondre à ses attentes. Mon Maître entreprend de me défaire de mes liens. Doucement, je sens le froid qui me gagne, la corde devient vraiment une protection pour moi, maintenant, elle me donne chaud. Je me blottis dans ses bras. Mais il est temps de poursuivre notre soirée.

Je n’ai pas acheté de gâteau d’anniversaire, voulant faire plaisir à mon Maître je lui offre du chocolat. Un petit mélange de différentes sortes. Je lui donne avant de répondre à sa demande de m’allonger nue et sur le dos sur la table que j’ai débarrassée.

Me voici, ouverte, offerte, prête à subir les assauts de mon Maître. Il me passe le bandeau sur les yeux. Il m’avait dit qu’il mangerait le dessert entre mes cuisses, et bien, il tient parole. Il glisse un morceau de chocolat dans ma chatte et vient le déguster délicatement. Je suis à la fois transportée et mal à l’aise. Cependant, je crois que le plaisir domine. Servir de réceptacle aux délices, quel beau rôle de soumise.

 

Après ce petit entremet, mon Maître fait vibrer mon corps avec les pinces, ma chatte, mes seins. Tiens de nouvelles pinces que je ne connais pas, je touche, elles sont petites et rondes et enserrent mes tétons entier et je les supporte plutôt bien. J’ai le sexe gonflé, mon Maître joue avec la cravache sur mon corps et je passe successivement par des états de plaisir et de douleur. Je suis devenue très sensible.

Retrait des pinces, opération toujours aussi délicate, ce moment est toujours très éprouvant. Le sang afflue et provoque une douleur brève et intense. Maintenant mon Maître me caresse le clitoris en même temps qu’il me pince le sein droit. Le pinçon me fait mal, mais je découvre que cette douleur agit sur mon excitation, je confonds le plaisir ressentit sur la chatte avec la douleur de mon sein. Cette sensation inconnue est très forte. Quand mon Maître arrête de pincer, ma tension et mon excitation retombe, c’est la première fois que je ressens cela. Je préviens mon Maître que je vais jouir s’il continue. Il n’arrête pas, je me tords dans tous les sens pour résister, mais je n’en peux plus et me laisse aller. J’explose et jouis en vague. Je voudrais tant qu’il me laisse maintenant, mais il continue à me caresser la chatte, « Maître, j’ai mal maintenant d’une douleur que je n’aime pas !! Je n’en peux plus, je ne peux plus !! » « Mais qu’est ce que tu ne peux plus ». Me voila contrainte à m’expliquer, « vous m’avez fait jouir déjà, et je ne peux pas deux fois de suite comme ça, ça me fait mal Maître ! » « M’as-tu demandé l’autorisation de jouir ? » Je réponds penaude, « non Maître, mais j’ai essayé de vous prévenir ». Je me sens en faute maintenant. Non il ne faut pas, il me rassure et finalement me dit que tout est très bien. Mais il continue de me caresser, ma douleur s’apaise peu à peu. Mon sexe se détend et devient doux et plein. Ses caresses se font plus tendre sans qu’il en ait changé la nature, c’est mon corps qui fond et se réveille après sa grande tension. Je m’apaise doucement et j’ai le cœur qui déborde, merci Maître pour cette découverte, divine surprise.

 

Je sens qu’il passe derrière moi, il me défait le bandeau, j’ai pleuré de jouissance et de douleur, je sens que je suis laide et essaie de m’essuyer le visage. Non, mon Maître fait une petite photo de moi dans cet état à l’envers.  Inutile de préciser que cette photo, personne d’autre que nous ne la verra, j’ai l’air d’un boxeur tuméfié, les yeux gonflés et le mascara fait office de bleu. Jolie blague que me fait là mon Maître. Mais témoin d’un souvenir délicieux.

 

Je vais me rafraîchir puis viens me placer à côté de lui sur le lit, il est temps d’envisager de dormir. Debout 5h30, le réveil est mis. Mon Maître me demande de me mettre à ses pieds, je le caresse à nouveau pendant quelques minutes. Fatigués, nous sommes prêts à dormir, je remonte et cale ma tête sur son bras. Bonne nuit Maître. Bon anniversaire L. Vous êtes le premier à me le souhaiter et j’aime cette idée.

Elle est courte mais bonne notre nuit, le réveil, le café préparé pour mon Maître, un yaourt, un peu d’eau et le voici prêt à partir.

Mais soudain, il me saisit et me pousse dans la chambre, cravache à la main. Je reçois quelques coups appliqués très fort sur les fesses. Surprise mais pas mécontente, je remercie mon Maître, cette fois je conserverai les marques un peu plus longtemps. Deux photos témoigneront ensuite de la réalité de ces coups. Je l’accompagne à la porte en petite tenue. En attendant l’ascenseur il me donne une dernière caresse sur la chatte avec sa cravache. Je me rends compte de ma tenue et que des voisins matinaux pourraient m’apercevoir. A ce moment très précis je me dis que ça m’est égal, rien ne me privera de cette caresse d’au revoir.

 

Mars 2006

Par Emoisdelle - Publié dans : 1ère période
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Derniers Commentaires

Images Aléatoires

  • bondage
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés