Malgré toutes vos précautions, j’ai encore eu les fesses marquées et j’ai du me pommader abondamment pendant plusieurs jours pour aider à la disparition de mes marques. J’y suis parvenue en quelques jours. Ouf, sauvée encore une fois. Mais décidément la cravache ou la canne ne me valent rien. Je possède un petit martinet tout simple et pas très joli mais je sais qu’il m’a toujours fait le bien qui en était attendu sans me marquer trop fort. Je le sors de ma boîte à malices pour vous le proposer avant de partir dans la nuit parisienne. Je me suis aussi munie de quelques accessoires, pinces et boules de geisha notamment. Vous en servirez-vous ? Je ne le sais ?

 

J’entends la sonnette. Je vous ouvre la porte et vous laisse entrer. Vous me regardez. J’ai un décolleté assez profond mais pas du tout provocateur. Pas de collier… J’ai acheté celui dont nous avions convenu, mais il est beaucoup trop large pour que je puisse le porter durant la première partie de notre soirée. Vous demandez à le voir et me l’essayez immédiatement. Oui, il est joli et ferme, très ferme, même, c’est un collier de maintien. Je le porterai tout à l’heure.

Nous sortons dîner dans le même restaurant que la dernière fois. Des habitudes déjà ???? Non, nous varierons les plaisirs une autre fois et puis le temps se chargera de nous faire perdre les habitudes prises cet hiver. Toujours aussi agréables nos petites conversations préliminaires. Et puis j’aime bien être dans cette tenue un peu particulière dans la vie « normale », moi qui suis assez pudique.

 

Nous voici rassasiés, nous partons vers notre nouveau lieu de délices. Vous plaisantez en me disant que cette fois c’est vous qui allez vous placer devant l’œilleton et me prouver que la porte s’ouvrira malgré tout, d’autant que cette fois vous avez mis une chemise noire !!! Effectivement, la porte s’ouvre, l’hôtesse nous sourit et nous invite en entrer. Nous nous débarrassons de nos vêtements inutiles, il semblerait que j’en ai plus que vous, étrange non ? Vous me passez le collier et y accrochez la chaîne. Je suis bien maintenue ainsi. Un port de tête royal pour une soumise…

Nous descendons nous installer dans le salon. Si nous n’avons pas rompu avec les habitudes pour le restaurant, vous avez bien l’intention de ne pas me laisser me reposer sur mes lauriers. Tout de suite vous me demandez d’ôter ma jupe. Ouille, mes fesses trop grosses !!! Mes cuisses trop vilaines !!! Mais je m’exécute et je garde la tête haute. Le collier n’y est pas pour rien d’ailleurs. Je vais passer toute la soirée en bas et porte-jarretelles. Vous me laissez garder mon petit haut seins nus, pour l’instant, seulement.

 

Nous sommes arrivés les premiers, mais la salle se peuple de nouveaux couples pour lesquels nous ne pouvons pas toujours distinguer qui est le Maître. Nous le saurons au fur et à mesure des jeux qui seront pratiqués dans la soirée. Pas de doute, cette maîtresse est une soumise, elle ne supporterait pas la fessée avec cette endurance si ce n’était pas le cas…

 

Très rapidement vous m’entraînez à l’étage. Petit détour par la salle du carcan, il ne s’y passe rien encore. Nous allons ensuite dans la petite pièce médicale. Vous me faites installer sur la table gynéco. Vous regardez les étriers avec intérêt, pas de souci, je sais à quoi ils servent et glisse mes pieds dedans en écartant les jambes. Je lève mes bras et accroche mes mains en haut de la table. Cette position, bien connue dans d’autres circonstances, est nouvelle pour moi dans ces lieux. Je suis ouverte, offerte aux regards des visiteurs. Vous ne laissez personne me toucher, enfin, je le crois. Je n’ai perçu que vos mains me fouiller et le martinet me caresser le sexe. Parfois piquante la caresse mais pas violente. J’aime ce contact et de savoir que des hommes me regardent renforce mes sensations. J’aimerais être encore plus ouverte. Vous me faites relever et nous redescendons vers le salon. Je ne peux m’empêcher de croiser le regard des observateurs, je me demande toujours ce qu’ils pensent de moi à ce moment. Le saurai-je un jour ?

 

Je m’installe devant vous jambes écartées. Nous nous embrassons, j’aime être proche de vous après les jeux cela me permet de me ressourcer. Vous ne me laissez pas me reposer trop longtemps car je vous montre les pinces à seins en plomb et tout de suite vous les utilisez. Je ne suis pas très habituée à cela mais je sais qu’elles ne sont pas trop douloureuses. De toute façon je n’ai pas le choix, je vais devoir les supporter 5 minutes les bras levés et mains derrière la tête. Vous savez que je ne suis pas maso mais vous me dites qu’il faut que j’apprenne à supporter un peu la douleur. 5 minutes, ce n’est pas très long me direz-vous. Il est vrai, mais j’ai du mal avec la contrainte du collier, des pinces mais la pire est celle des bras en l’air. Cela me porte au cœur et me donne très chaud. Je tiens cependant pour ne pas vous faire honte… Quelle mauvaise soumise je ferai sinon. C’est fini, vous retirez les pinces et m’autorisez à baisser les bras. Merci, j’embrasse votre main. Je me sens petite et à vous.

 

Un petit verre plus tard, j’en ai besoin, nous remontons au premier étage. Cette fois c’est moi qui ai suggéré une fessée avec le carcan. Mais arrivée sur le lieu de mon supplice, je n’arrive pas à accepter qu’il se referme sur moi, c’est donc la tête posée sur le bois et les mains libres que je serais fessée avec le martinet. J’aime décidemment bien le martinet. Même s’il me cingle, j’aime son contact il m’excite et m’incite à ouvrir les cuisses et les fesses pour que ses lanières viennent toucher mon intimité. Vous me servez généreusement. Pendant que vous me fessez ainsi, j’entends dans la chambre à côté une femme gémir et se plaindre. Mais la pièce est dans le noir et nous ne pouvons voir ce qui s’y passe. Cet accompagnement musical ajoute à mon excitation. Nous essaierons plus tard, mais vainement, de distinguer la scène qui nous a accompagné. Le mystère reste entier. Vous me glissez le martinet sous le porte-jarretelles entre les fesses et nous redescendons au salon.

 

Un peu de repos, nous observons les autres couples et remarquons un dominateur et sa soumise. Je trouve qu’il lui parle très sévèrement. Je n’aimerai pas que vous me parliez comme cela tout le temps. Cela semble être leur mode de communication ordinaire.

Je n’ai plus que le porte-jarretelles et les bas sur moi. Je suis quasiment nue quand vous m’entraînez vers la croix de Saint-André. Je ne peux toujours pas baisser la tête, alors que je voudrais bien éviter tous les regards qui se posent sur moi. Je ne suis pas fière de mon corps. Mais vous ne vous  préoccupez pas du tout de mes états d’âmes que j’essaie de masquer d’ailleurs. Et puis, notre objectif me tente trop. De nouveau le martinet entre en action. Vous alternez caresses et fessée. J’aime être exposée ainsi bras et jambes écartés et le visage vers le mur.

Vous êtes précautionneux pour ne pas me laisser de marque mais vous ne résistez pas à me dire à l’oreille que je vais avoir 10 coups sur chaque fesse et que je dois les compter. Quand vous faites cela, en général les coups sont bien sentis et me demandent de la résistance. Docilement je compte. Effectivement ils sont plus forts. Vous me faites faire demi tour et me prenez par la main. Nos regards s’arrêtent sur un couple à l’entrée de la pièce au sling (j’ai trouvé le nom de l’objet en question !), une dame est en train de s’occuper d’un Monsieur, cela ne vous intéresse guère. Vous vous éloignez et vous asseyez sur un banc dans la pièce à la croix, je me place à vos genoux et vous continuez à jouer délicatement avec le martinet sur mes fesses.

De loin, nous entendons le dominateur sévère dire à sa soumise d’aller voir un Maître gentil. Elle s’approche de nous et demande si elle peut regarder. Vous lui répondez que oui. C’est vrai que vous êtes gentil ! Elle nous regarde quelques moments mais ne reste pas car son Maître a disparu et elle part à sa recherche. Nous poursuivons notre jeu, quand les deux reviennent. J’entends le dominateur dire à la soumise d’une voix rude de mettre son œuf. Elle a l’air embarrassé. Assez forte, elle a du mal à le faire debout. Elle doit s’accroupir dans le couloir sous les moqueries de son dominateur. Il l’entraîne ensuite dans la pièce, la fait asseoir sur un banc et lui demande de se masturber. Elle écarte les jambes et s’exécute.

Entre temps nous nous sommes levés, je ne sais pas ce que vous ressentez mais moi je suis assez mal à l’aise et j’ai envie de partir. Je ne dois pas être très voyeuse finalement. Vous non plus car vous m’emmenez aussitôt dans le salon.

 

Nous sommes assis tranquillement et pensons maintenant à partir. Il est tard et demain vous devez vous lever tôt. Je sais que nous n’allons pas dormir ensemble et j’ai envie de vous servir complètement. Je prends sur moi et vous demande si vous voulez monter dans le bureau du marquis. Vous vous installerez dans son fauteuil, le dos à la porte et je m’occuperai de vous. Ma proposition vous tente et nous la mettons aussi à exécution. Nous nous installons ainsi et je vous prends dans ma bouche avec plaisir. Je rêvais de cela depuis notre première visite au club. J’avais assisté à une scène identique qui m’avait beaucoup marquée et surtout fait énormément envie. Mais vous ne voyez pas ce que je vois et qui me réjouit. Deux hommes nous ont suivi et nous observent. Le plus proche de moi, a sorti son sexe de son pantalon et se masturbe en nous regardant. Cela m’excite au plus haut point. Comme toujours, vous me maintenez la tête sur votre sexe au moment fatal pour que je ne puisse pas échapper à votre semence. Je commence à m’y faire doucement mais j’ai toujours un peu l’impression que je vais étouffer et je me débats un peu. A nouveau, je sens que vous êtes mon Maître. Le calme est revenu, je vous lape comme une bonne petite soumise. J’aime votre plaisir !

Vous me dites que tout va bien et vous vous apprêtez à vous relever quand vous apercevez enfin cet homme que vous aviez laissé me toucher le sexe lors d’une autre soirée. Il est visiblement en demande de ma bouche. Mais non, vous lui souriez et dites que ce sera pour une autre fois et vous m’entraînez vers la sortie. Nous sortons du club.

Je vous dépose en bas de chez vous et regagne mon appartement.

Félicitations, mes fesses sont aussi vierges qu’avant notre rencontre. Je savais bien que ce martinet était mon ami… Mais, je retire mon collier et je m’aperçois qu’il me laisse une douleur au niveau de l’os. Pas de marque, juste une douleur dans ma chair qui vous rappellera à moi pendant quelques jours.


février 2007

Par Emoisdelle - Publié dans : 2ème période - Communauté : Soumission et appartenance
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