Un jour un Maître dit à une bécasse,

Gentille bécasse,

Je me suis bien occupé de toi ces temps-ci,

Bientôt il te faudra être patiente, car je vais devoir me consacrer à la lettre.

Surprise, la bécasse se dit,

Jamais les trois petites consonnes du Maître, n’ont justifié d’un tel avertissement,

Il est rapide et efficace et n’est pas embarrassé quand il doit s’en occuper.

 

La bécasse alors de gamberger…

 

La lettre dont parle le Maître ne serait-elle pas une voyelle ?

De là, la bécasse, provoque maintes et maintes fois,

Et le Maître qui a tant d’esprit jamais ne relève les allusions,

Jamais comme à l’accoutumée, il ne lui dit un peu amusé,

Mais tu es jalouse !

Or, la bécasse sait que qui ne dit mot consent,

Elle sait aussi qu’à sa demande, le Maître a promis de faire silence,

 

Elle ne doute plus, maintenant, elle sait.

 

Et le Maître dit alors,

Je pourrais te parler un peu le matin et quelques fois aussi le soir,

La bécasse alors se dit, me parler en s’occupant de cette lettre !

O mais à quoi pense le Maître ?

Alors, la bécasse va se retirer, puisque le Maître ne fait pas retraite,

Elle attendra les jours meilleurs pour s’adresser à l’Unique,

A celui qu’elle appelle Signor et peut-être un jour Maître.

 

Moralité

 

Le silence de son Maître pour une bécasse,

Peut faire plus d’écho dans le landernau,

Qu’une page de la lettre ou de voici-voila,

Surtout si elle n’est pas si bécasse que ça !

Juillet 2007

Par Emoisdelle - Publié dans : Stupeur et tremblements d'une bécasse
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