Une soumise alanguie et désoeuvrée

Un dimanche s'égara sur sensation

Un breton avec douceur et fermeté

La cliqua et lui dit toute l'émotion

Qu'en lisant ses textes il ressentit

Le Maître pointa derrière l'homme

Qui voulait qu'on l'appelle Monsieur

Un dialogue sucré salé s'en suivit

Et la soumise qu’émois l’on nomme

Bientôt l'esprit au plus haut des cieux

Cru voir celui qui lui ferait envie

D'obéir à nouveau jour après jour

Ses phrases autoritaires l'ouvraient

Il exigea la confiance et l'abandon

A l'idée de la punition elle mouillait

Voulant à ses pieds demander pardon

Les heures coulaient comme son miel

Enfin il l'autorisa de l'appeler Maître

Soyez Maître de mon corps disait-elle

Soyez le Maître de mon esprit aussi

Je vous confie mon essentiel

Pour que toujours il vous serve

Et le mirage aussitôt disparu

La laissant perplexe et confondue
Elle jura qu'on ne l'y prendrait plus


Commentaire de l'auteur...
Ce petit poème sorti de sa bibliothèque ne parle d'aucun des Maîtres qu'elle a connu, qu'elle connaît ou connaitra... Juste une petite conversation sensationnelle d'avant Noël.
Que Monsieur Son Maître ne s'en offusque pas.

Par Emoisdelle - Publié dans : Ephémères
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