Depuis quelques temps mon Maître tente quand l’envie lui en prend de m’utiliser comme urinoir. Mais une fois sa baguette magique dans ma bouche, une autre envie le dépasse et aussitôt il oublie sa première intention, et s’il m’inonde ce n’était pas du liquide attendu.  A tel point qu’un jour un peu moqueuse, je lui dis que tant qu’il introduirait son sexe dans la gueule de sa chienne, sa niche, il ne pourrait probablement pas réaliser son projet de me rendre sa chose vespasienne.

 

Que n’ai-je dit là…

 

Mon Maître est chez moi pour quelques jours. Bien que travaillant, je suis à sa disposition permanente. Pas de résistance possible à ses ordres, ses envies, ses pulsions. Je suis sa chose, son esclave, sa pute… sa soumise, heureuse de le servir en tout.

Nous avons passé le dimanche ensemble, une bonne partie de la soirée aussi. Fessée, cravachée, domestiquée, animalisée, après avoir assuré mon service, je suis assez fatiguée pour rejoindre ma couche et mon Maître son lit. Nous nous souhaitons une douce nuit.

Dans la nuit mon Maître a souvent des réveils actifs, en général il me laisse dormir tranquillement ou m’adresse un mot gentil s’il sent que je suis éveillée. Cette nuit là il n’en fait rien.

Passant devant ma couche alors que je lui dis « mon Maître » d’un ton ensommeillé en tendant la main vers lui, il m’attrape le bras en me disant « viens ». Instant de panique… Je sais ce qu’il veut de moi à cette heure. Jamais je n’ai fait cela à froid, toujours ces moments ont été vécus dans une sorte de folie excitante, où les limites sont repoussées au-delà de la bienséance.

Mais là, à moitié endormie, je résiste… « non, mon Maître, s’il Vous plait, pas comme ça, pas maintenant ». Malgré ma résistance, mon Maître ne s’énerve pas. Il me tient ferme et continue de tirer sur mon bras pour me faire lever. Ce que je fais finalement. Il est inutile de ruer dans les brancards… je ne suis pas de taille à lui résister. Je me dis, hummmm, je vais le prendre en bouche, le sucer comme la petite pute que je suis et les choses tourneront à mon avantage.

Alors, quand il me pousse vers la douche, j’y vais assez confiante. Sa pression est calme, ferme et assurée, il est déterminé.

Alors « hop dans la douche », ses ordres sont dits à voix basse mais n’appellent pas de résistance. Je grimpe dans le bac à douche. « A genou », « plus bas » « la gueule ouverte », sa chienne doit toujours avoir ses orifices ouverts. J’obéis en silence. Me voici à genou, dans la douche, je le regarde avec intensité ce Maître que j’adore, je frissonne… As-tu froid ? me demande mon Maître. Non, non, j’aspire à le servir en tout mais j’appréhende ce qui va m’arriver. Je vois son sexe se diriger vers moi. Mais il s’arrête avant de me pénétrer. Je suis tendue, droite, le buste en avant, j’attends. A ce moment, je ne suis rien, rien que sa chose, mais toute sa chose. Il se concentre, tenté de venir s’engouffrer dans cet orifice disponible ? Non, il ira au bout de son projet cette fois.

Le jet chaud jaillit et vient se répandre sur mon poitrail, glisse sur mon corps, sur mon ventre, mes cuisses. Je touche son urine avec mes mains, je caresse doucement les pis de sa niche… Mon Maître n’arrive pas à atteindre ma bouche, elle est trop haute. Il faut dire que je suis grande et que je me tiens très droite en recevant le jet doré. Je sais que cela sera pour une prochaine fois. Pour cette fois, je prends son sexe et je le lèche consciencieusement pour le nettoyer. A défaut de vespasienne je suis gant de toilette.

Ma tache accomplie, mon Maître se retourne en me disant de me laver. Il me laisse seule dans la douche et s’en retourne au lit.

J’ai un peu de mal à retrouver de l’énergie pour me redresser mais je me concentre à mon tour et réussis à me mettre debout, un peu secouée par l’expérience tout de même.

Je me douche cette fois avec de l’eau bien claire, je me sens bien sous l’eau, je revois la scène, le sexe de mon Maître qui s’approche, la prochaine fois.... nous verrons bien !

Je sors et m’enveloppe du drap de bain. Je suis un peu songeuse, pas très assurée, que dois-je faire ? Le retrouver, me coucher à nouveau ?

Je prends le parti de regagner ma couche bien que je vois qu’il a laissé la porte de la chambre ouverte et la petite lumière allumée. Je me blottis dans ma couverture et tente de me rendormir. Tout à l’heure je bosse.

C’est alors que j’entends mon Maître se lever, « niche ? Tout va bien ? » « Oui mon Maître, je vais bien » « bonne nuit ma niche » « bonne nuit mon doux Maître ».  Non mon Maître, je ne suis pas triste de ce qui est arrivé, mais fière d’avoir finalement obéi à mon Maître, alors que je voulais échapper à son désir.

Rassuré sur mon sort, il regagne son lit après avoir fermé la porte. Demain, je me lève tôt et ne dois pas (ni ne veux) le déranger. Je l’aime mon Maître, de prendre soin de moi ainsi, de se soucier de mon bien-être même dans le service que je lui dois.

Dormez bien mon Maître, demain matin, avant de partir je viendrai Vous apporter votre premier café et nous nous dirons bonjour et au revoir en nous embrassant tendrement.

Par Emoisdelle - Publié dans : La niche - Communauté : Soumission et appartenance
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