Ce matin, je vérifie que j’ai bien dans mon sac, le soutien-gorge ouvert ainsi que les boules de geisha. C’est essentiel pour la fin de la journée, car j’ai une mission de confiance à réaliser. Je dois aller chez démonia pour acheter deux martinets pour mon Maître. Il m’a confiée la lourde tâche de lui procurer mes étrennes et m’a demandé d’y aller seule, vêtue d’une robe, d’un soutien-gorge et d’un collant ouvert. Pour augmenter encore mon trouble, je dois porter mes boules de geisha.

J’ai mis la robe et le collant ouvert, mais je travaille toute la journée et je suis autorisée à changer de soutien et à me remplir des boules avant de partir du travail.

Ma journée est très occupée, pas un moment de répit, même pas pour sortir déjeuner… Et pourtant toute la journée, je suis très fébrile, un peu excitée de la belle perspective de la soirée.

Ouf ! il est temps de passer aux choses sérieuses. Je file aux toilettes munie de mon sac, je me déshabille pour changer de soutien-gorge. Il fait très froid ce soir mais j’abandonne le sous pull que j’ai porté toute la journée. J’ai pris volontairement une robe bien décolletée et l’effet du soutien ouvert est tout à fait réussi. Je prends mon temps pour garnir mon con des boules dorées source de plaisir garantie dans les transports en commun. Je me caresse un peu avant de sortir. Mais je dois me dépêcher si je veux arriver avant la fermeture.

Alors mon Maître, votre niche est prête pour Vous servir.

Je vais fermer mon ordinateur, prendre mon manteau et me dirige vers la sortie. Je ne suis plus la même, je suis niche, soumise et pute de Maître P.

Je sors du boulot sans faire de rencontre et me dirige vers le bus. Pas trop de monde, je suis assise en hauteur, jambes bien serrées. Mon manteau dissimule mes mamelles. Je suis un peu mal à l’aise, mais petit à petit je me détends. Je pense à mon Maître, à mon attachement si intense. Je suis tellement heureuse de le servir. Je commence à avoir chaud. Je sens que mon con est tout humide, des caresses mais aussi de des pensées qui m’occupent. Les lèvres glissent bien l’une sur l’autre. Si j’osais je me toucherais encore.

Le bus avance bien, pas beaucoup de monde dans Paris en ce moment, comme un reste de vacances. Il faut dire qu’en plus quand je prends le bus la nuit, j’ai l’impression d’être une touriste. Là je suis une touriste coquine un peu pute, qui desserre ses jambes et se laisse aller. Mais les parisiens ont fort à faire et ne s’attardent pas sur moi, j’en serai presque déçue.

Me voici arrivée à destination. Je vais vers le bâtiment blanc à la porte rouge. J’entre avec un peu d’appréhension, je soulève le rideau et gravis la petite pente à pas tranquille. Je salue le caissier d’un bonjour cordial et me dirige vers les martinets. Je suis en pays de connaissance. J’ai déjà fréquenté ce lieu à plusieurs reprises.

Je retrouve rapidement les martinets que mon Maître a choisis l’autre jour en consultant internet. Ils seront pour chez lui. Les deux avec des lanières en cuir, un long et un petit. Deux usages différents. J’en choisis un troisième que je garderai à la maison. Il est de taille intermédiaire… Hummmmmm j’adore les martinets, je trouve cet instrument assez complet. Il peut être doux comme une caresse comme dur et piquant selon la volonté du Maître.

Mais ma mission est déjà remplie. Mon Maître m’avait dit que si quelqu’un m’abordait, il fallait que je l’appelle et que je lui passe. Rien de cela n’arrive…

Je décide, pour prolonger un peu le plaisir, d’aller faire un tour du côté des plugs. Car j’en ai un assez gros et j’aimerai en trouver un de taille intermédiaire. Un homme s’approche de moi… eh non, c’est un acheteur qui scrute le matériel comme moi. Rien de provoquant dans son attitude. Je finis par prendre un joli gode/plug assez long mais moins épais que le mien. Cela permettra à mon Maître de m’enculer plus progressivement… Car il aime enculer sa niche. Il veut qu’à tout moment elle soit ouverte et disponible.

Je finis mon petit tour en prenant des ventouses pour les mamelles et le clitoris, de quoi de faire quelques exercices de dilation.

Il est temps de passer à la caisse. Je règle les achats de mon Maître et les miens. Et je me dirige vers la sortie. Je remarque alors un gardien à la porte, je ne l’avais pas vu en entrant. Bel homme, il sourit en me scrutant. Je me dis qu’il doit se demander ce que je fais là… toute seule. J’ai envie de dire à tout le monde, que  je suis là parce que je sers mon Maître et à sa demande !!!

Je franchis à nouveau la porte et la petite descente. Je file prendre mon bus. J’ai le sac opaque marqué d’un joli D sur mes genoux. Pas de doute que personne ne s’imagine ce qu’il y a dedans. Mais moi je le sais et cela me réjouis

Le bus est au terminus, je n’ai plus qu’à regagner mon cocon où je vais pouvoir admirer mes nouveaux instruments. Bientôt mon Maître me caressera avec. J’ai hâte d’essayer les lanières. De faire une étude comparative, comme il me l’a si bien dit ce soir lors du compte rendu de la soirée.

Par Emoisdelle - Publié dans : La niche - Communauté : Soumission et appartenance
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