Il était assis devant son ordinateur dans son bureau. Je venais de terminer mes travaux d’usage. Ranger la table, préparer le lave vaisselle, faire disparaître les miettes. Comme une bonne esclave. J’ai gravi l’escalier menant aux pièces intimes et je suis venue me placer à ses pieds recherchant sa présence et sa chaleur.

 

Il consulte, lit ses messages, en écrit aussi, il écoute la radio, regarde les infos sur son ordinateur. Je ne veux pas être indiscrète, alors je me place à ses pieds à quatre pattes. La tête un peu rentrée dans les épaules. Il poursuit ses activités sans vraiment faire attention à moi. Une caresse distraite comme pour son animale majuscule.

Et puis… et puis, il se tourne légèrement, il appuie sur mes épaules et me fait plier encore plus. Le cul en l’air, il cherche à ce que mes bras se retournent et s’allongent tout à fait le long de mon corps. Qu’ils ne puissent plus porter mon buste. Il pousse, fait pression… une forte pression. J’essaie de résister, je trouve cela assez désagréable, mais je n’y arrive pas. Je me retrouve le cou contre le parquet, les épaules à terre, le cul en l’air… Il a réussi à me faire tenir la position de la chatte des lieux.

Je rends grâce. Il pourrait compter jusqu’à 10, il a gagné le match encore une fois. Que cherche t-il donc ? Ce n’est pas très drôle ce jeu, pas très excitant non plus. Je préférerai une bonne fessée, même la cravache, plutôt que ce traitement.

Mais ma descente n’est pas terminée. Cette fois, c’est la position elle-même qui me met sous pression, j’ai bientôt du mal à respirer, j’ai chaud, mal aux épaules, mal au cou… Mes bras le long du corps ne me portent plus. Tout mon poids porte sur la gorge. C’était fatal, patatras, je m’affaisse… Je me retrouve allongée sur le sol. Je ressens presque un soulagement. J’ai peur qu’il me demande de me relever.

Mais, plutôt que de m’intimer l’ordre de me redresser et de reprendre la pause. Il m’utilise comme repose pieds. Il me marche littéralement dessus. Il appuie suffisamment pour que ce soit désagréable sans que ce soit dangereux. Il prend soin de son matos… Vivement que ça se termine… la position est moins inconfortable, le sol en parquet n’est pas trop dur, mais sa pression est constante et je me concentre pour y résister. Il appuie ses pieds sur mon dos. J’ai le buste un peu oppressé. Mon Maître, je sais que je suis votre chose, mais quand même ce n’est pas une pratique orthodoxe ça.

Et puis, il relâche sa pression, je suis à nouveau libre de mes mouvements.

Allez debout niche, il est temps de regagner la chambre !

Mon Maître, je ne peux pas me lever. Mon Maître, j’ai besoin de Vous… J’ai le souffle court, le cœur qui bat fort. Quelle surprise, je ne m’attendais pas à réagir ainsi trop occupée à tenir sous votre pression sans penser à ce que je ressentais ou pensais. Je me suis enfoncée dans des profondeurs encore inconnues, comme un plongeur en immersion.

Enfoncée dans le plancher comme dans de l’eau. Je n’arrive pas à remonter. Je reste inerte, je panique un peu. Aidez moi, s’il Vous plait mon Maître. Les larmes perlent doucement à mes yeux. Je suis désemparée. Il semble un peu surpris, mais il ne me laisse pas et me soutiens. Avec son aide, je finis par réussir à m’asseoir sur mon train arrière… Je redeviens chienne. Il me prend dans ses bras… Je demande encore une pause. Je ne suis pas prête à reprendre la position verticale d’esclave. Pas tout de suite, j’ai besoin de temps. Pas facile de passer par tous ces états… Chatte, repose-pieds, chienne, esclave soumise… Comme un plongeur en immersion j’ai besoin de paliers de décompression.

Il me tire énergiquement vers le haut, et m’aide fermement à me relever tout à fait. Je suis groggy, un peu saoule. Je m’accroche à lui, mon Maître, mon guide, mon aimé. Je suis à nouveau debout. Prête à Vous servir.

 

Mon Maître, je n’arrive pas encore à caractériser ce que j’ai vécu ce soir là. J’avais déjà connu cette sensation un jour où Vous m’avez demandé de ramper par terre sans utiliser mes bras pour aller jusqu’à la salle de bain. J’étais autorisée à me lever une fois arrivée pour me doucher. C’était assez pénible de ramper ainsi. Je ne suis pas sportive et je luttais pour arriver à avancer. J’étais arrivée au but mais j’étais dans l’incapacité de me lever. J’avais du me mettre à quatre pattes avant de reprendre la station debout. La vermicelle avait du mal à redevenir niche. J’ai eu aussi un instant de panique. Il me fallait beaucoup d’énergie et de temps pour me redresser. Et ce soir, Vous n’étiez pas présent pour m’aider. Vous étiez de l’autre côté de l’écran en train de  consulter, lire vos messages, en écrire aussi, écouter la radio, regarder les infos sur votre ordinateur… Non… il me plaît à penser que Vous étiez en train de regarder votre écran en espérant le retour de votre niche. C’est cette pensée qui m’a soutenue ce jour là, la pensée que j’étais à Vous, avec Vous et que Vous preniez soin de moi.

Par Emoisdelle - Publié dans : La niche - Communauté : Soumission et appartenance
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